Dans une contrée désertique du Mexique, des bandes de narcotrafiquants règnent en maîtres dans une atmosphère apocalyptique où un
père tente de protéger sa jeune fille.
Les images de Cannes se dispersent sur la toile plus vite que la foudre, planent dans l'esprit de ceux qui sont au repos forcé comme un scorpion utile et font resurgir d'autres images, d'autres périodes et une foule de sons remontent à la surface ...
des chansons d' il y a bien longtemps ... longtemps ...
C'est EXTRAordinaire ...
peut-être parce que ce qui est VRAIMENT EXTRA
C''est Le Festival de CANNES
Une
robe de cuir comme un fuseau
Qu'aurait
du chien sans l' faire exprès
Et
dedans comme un matelot
Une
fille qui tangue un air anglais
C'est
extra
Les
Moody blues qui chantent la nuit
Comme
un satin de blanc marié
Et
dans le port de cette nuit
Une
fille qui tangue et vient mouiller
C'est
extra, C'est extra, C'est extra, C'est extra
Des
cheveux qui tombent comme le soir
Et
d' la musique en bas des reins
Ce
jazz qui d'jazze dans le soir
Et
ce mal qui nous fait du bien
C'est
extra
Ces
mains qui jouent de l'arc-en-ciel
Sur
la guitare de la vie
Et
puis ces cris qui montent au ciel
Comme
une cigarette qui brille
C'est
extra, C'est extra, C'est extra, C'est extra
Ces
bas qui tiennent haut perchés
Comme
les cordes d'un violon
Et
cette chair que vient troubler
L'archet
qui coule ma chanson
C'est
extra
Et
sous le voile à peine clos
Cette
touffe de noir Jésus
Qui
ruisselle dans son berceau
Comme
un nageur qu'on n'attend plus
C'est
extra, C'est extra, C'est extra, C'est extra
Une
robe de cuir comme un oubli
Qu'aurait
du chien sans l' faire exprès
Et
dedans comme un matin gris
Une
fille qui tangue et qui se tait
C'est
extra
Les
moody blues qui s'en balancent
Cet
ampli qui n' veut plus rien dire
Et
dans la musique du silence
Une
fille qui tangue et vient mourir
C'est
extra, C'est extra, C'est extra, C'est extra
Une célèbre actrice iranienne reçoit la troublante
vidéo d’une jeune fille implorant son aide pour échapper à sa famille
conservatrice... Elle demande alors à son ami, le réalisateur Jafar Panahi, de
l’aider à comprendre s’il s’agit d’une manipulation. Ensemble, ils prennent la
route en direction du village de la jeune fille, dans les montagnes reculées du
Nord-Ouest où les traditions ancestrales continuent de dicter la vie locale.
"Quand on est au Festival, on ne pense à rien
d'autre. Une fièvre monte en vous jusqu'à épuisement total, elle ne cesse que
pendant les rares moments de sommeil pour ressurgir dès qu'on met le pied hors
du lit"