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samedi 19 septembre 2015

Mademoiselle Marie-Laurentine BERANGER Assistante de Langue Française au Lycée Cairoli ... Gerard Lenormand : "La ballade des gens heureux"




ANNUNTIO VOBIS 

GAUDIUM MAGNUM

HABEMUS 

...

Assistante de Langue Française

Mademoiselle 

Marie-Laurentine BERENGER



La Ballade Des Gens Heureux 

Notre vieille Terre est une étoile

Où toi aussi et tu brilles un peu

Je viens te chanter la ballade

La ballade des gens heureux

Je viens te chanter la ballade

La ballade des gens heureux.



Tu n'a pas de titre ni de grade


Mais tu dis "tu" quand tu parles à Dieu

Je viens te chanter le ballade

La ballade des gens heureux

Je viens te chanter la ballade

La ballade des gens heureux.



Journaliste pour ta première page


Tu peux écrire tout ce que tu veux

Je t'offre un titre formidable

La ballade des gens heureux

Je t'offre un titre formidable

La ballade des gens heureux.




Toi qui a planté un arbre

Dans ton petit jardin de banlieue

Je viens te chanter la ballade

La ballade des gens heureux

Je viens te chanter la ballade

La ballade des gens heureux.




Il s'endort et tu le regardes

C'est ton enfant il te ressemble un peu

Je vient lui chanter la ballade

La ballade des gens heureux

Je vient lui chanter la ballade

La ballade des gens heureux.



Toi la star du haut de ta vague


Descends vers nous, tu verras mieux

Je vient te chanter la ballade

La ballade des gens heureux

On vient te chanter la ballade

La ballade des gens heureux.



Roi de la drague et de la rigolade


Rouleur flambeur ou gentil petit vieux

On vient te chanter la ballade

La ballade des gens heureux

On vient te chanter la ballade

La ballade des gens heureux.


Comme un choeur dans une cathédrale

Comme un oiseau qui fait ce qu'il peut

Tu viens de chanter la ballade

La ballade des gens heureux

Tu viens de chanter la ballade

La ballade des gens heureux.




Un nouveau chemin nous attend




Castagnola (cz)





mardi 28 avril 2015

Gérard Lenorman : Si j'étais président ....




Si j'étais Président ...

J'aimerais bien charger les enseignants 

de créer  

une Vraie Renaissance du Lycée











Il était une fois à l'entrée des artistes
Un petit garçon blond au regard un peu triste
Il attendait de moi une phrase magique
Je lui dis simplement : Si j'étais Président


Si j'étais Président de la République
Jamais plus un enfant n'aurait de pensée triste
Je nommerais bien sur Mickey premier ministre
De mon gouvernement, si j'étais président
Simplet à la culture me semble une évidence
Tintin à la police et Picsou aux finances
Zorro à la justice et Minnie à la danse
Est c'que tu serais content si j'étais président ?
Tarzan serait ministre de l'écologie
Bécassine au commerce, Maya à l'industrie,
Je déclarerais publiques toutes les patisseries
Opposition néant, si j'étais Président




Si j'étais Président de la République
J'écrirais mes discours en vers et en musique

Et les jours de conseil on irait en pique-nique
On f'rait des trucs marrants si j'étais Président
Je recevrais la nuit le corps diplomatique
Dans une super disco à l'ambiance atomique
On se ferait la guerre à grands coups de rythmique
Rien ne serait comme avant, si j'étais président
Au bord des fontaines coulerait de l'orangeade
Coluche notre ministre de la rigolade
Imposerait des manèges sur toutes les esplanades
On s'éclaterait vraiment, si j'étais président !


Si t'étais Président de la République
Pour nous, tes p'tits copains, ça s'rait super pratique
On pourrait rigoler et chahuter sans risques
On serait bien contents si t'étais Président
Je s'rais jamais Président de la République
Vous les petits malins vous êtes bien sympathiques
Mais ne comptez pas sur moi pour faire de la politique
Pas besoin d'être Président, pour aimer les enfants.




Malheuresement 

je ne serai jamais Président ...

 ... 

Mais le combat continue !!!! 





vendredi 6 février 2015

Gérard Lenorman "Les matins d'hiver" - "Sur le chemin de la vie"




De souvenir ... en souvenir






Je me souviens de ces matins d´hiver
Dans la nuit sombre et glacée
Quand je marchais à côté de mon frère
Sur le chemin des écoliers
Quand nos membres, encore tout engourdis
De sommeil, grelottaient sous les assauts du vent
Nous nous battions à grands coups de boules de neige
En riant

Nous arrivions dans la salle de classe
Où le maître nous séparait
Nous retrouvions chaque jour notre place
Et l´on ne pouvait plus se parler
Puis bercés par les vagues d´une douce chaleur
Que nous prodiguait le vieux poêle
Nos esprits s´évadaient pour se rejoindre ailleurs
Vers des plages

(Refrain x2)
Où il fait toujours beau, où tous les jours sont chauds 
Où l´on passe sa vie à jouer 

Sans songer à l´école, en pleine liberté,
Pour rêver

Je me souviens de l´odeur fade et chaude
De notre classe calfeutrée
Des premières lueurs pâles de l´aube
A travers les vitres givrées
Je revois les yeux tendres et les visages tristes
Qui autour de moi écoutaient
Et pendant les leçons dans mon coin je rêvais
A des îles

(refrain x2)
Où il fait toujours beau, où tous les jours sont chauds
Où l´on passe sa vie à jouer
Sans songer à l´école, en pleine liberté,
Pour rêver

La la la la la la...








Sur le chemin de l'école,
Nous avions douze ou treize ans,
Cheveux blonds et têtes folles,
Nous parlions comme des grands.
Nous avions la tête pleine
De jolis projets
Moi j'avais pour Madeleine
Un tendre secret.

Dites-moi ce qui m'entraîne,
Dites-moi d'où vient le vent
Où s'en vont ceux que l'on aime,
Dites-moi ce qui m'attend,
Où s'en vont ceux que l'on aime,
Dites-moi ce qui m'attend.

Sur le chemin de la vie
Nous nous sommes séparés,
Chacun son jeu, sa partie,
J'ai dépensé sans compter
Les amis, l'argent, les filles
Et puis mes vingt ans, 
Je n'ai pour toute famille
Qu'un petit enfant. 

Dites-moi ce qui m'entraîne,
Dites-moi d'où vient le vent
Où s'en vont ceux que l'on aime,
Dites-moi ce qui m'attend,
Où s'en vont ceux que l'on aime,
Dites-moi ce qui m'attend.

Sur le chemin de l'école,
Quand j'irai t'accompagner,
Je t'en donne ma parole,
Je saurai te protéger,
Je t'offrirai des voyages,
Une jolie maison,
Je t'apprendrai le langage
Des quatre saisons.

Dites-moi ce qui m'entraîne,
Dites-moi d'où vient le vent
Où s'en vont ceux que l'on aime,
Dites-moi ce qui m'attend,
Où s'en vont ceux que l'on aime,
Dites-moi ce qui m'attend.