Affichage des articles dont le libellé est MARACAS ZOUFRIS. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est MARACAS ZOUFRIS. Afficher tous les articles

samedi 3 octobre 2015

Zoufris Maracas : "J'aime pas travailler" - "Cocagne" - Franco Battiato "Voglio vederti danzare" - Moissec "A l'attaque"







Les cours viennent de recommencer 

et des dormeurs émergent

 ...

"Ce n'est que"  le  "début 

continuons le combat"


Zoufris 

n'est pas le bon modèle






J'aime pas travailler debout
J'aime pas travailler assis
J'aime pas travailler à genoux 

J'aime pas ouai travailler du tout

Moi ce que j'aime c'est 
glander
Quand je glande faut pas m'emmerder
Et pour être sur de me lever tard
Tous les soirs je me fume un pétard

J'aime pas travailler patron
Tu crois que je te prends pour un con
Tu aimerais bien me virer
Si je t'avais laissé m'embaucher

Refrain

Même si tu me trouves un emploi
Saches que je ne bosserai pas pour toi
Je préfère rester au chômage
A me dorer le cul sur une plage

Et si c'est pas très lucratif
Moi j'essaie de rester positif
Et si je dois redoubler d'effort
Alors directement je m'endors

Refrain

Et si un jour un beau matin
Le moment d'aller au 
turbin
Je prendrai mes jambes à mon coup
Et je partitai pour le Pérou

Dans La cordillère des andes
Je créerai la république de la glande
Travailler sera interdit
Maximum syndical garanti


Ce sera un pays sans banque
Ce sera un pays sans manque
Et tranquille sous mon arbre à joints
Je n'aurais plus qu'à lever la main

Je ne travaillerai jamais debout
Pensez pas me faire bosser assis
Encore moins me faire taffer à genoux
Je ne travaillerai plus du tout



MARACAS ZOUFRIS


Certains rêvent  

d'un  pays de Cocagne 



Quand je suis planqué dans mes montagnes
Ô soleil ô pays de Cocagne
Que les jolies filles me passent sous l’nez
Pourquoi donc veux-tu que j’aille bosser ?

Quand je suis couché dans mes montagnes
Que les jolies filles dansent sous les pagnes
Toi tu voudrais que je sois matin
J’te remercie mais j’ai besoin de rien

Ô pays de Cocagne
Ah et dire que tu es au bagne
Moi Ô pays de Cocagne
J’ai pas besoin de ton champagne

Quand je vais m’laver dans mes montagnes
Que je butine les seins de ta femme
Je vois pas pourquoi tu es vexé
Dans la vie aussi faut partager

Quand je vais manger dans mes montagnes
Tous les bons produits de ta campagne
Des fois j’pense à toi dans ta BM
En train de t’empiffrer d’OGM

Ô pays de Cocagne
Ah et dire que tu es au bagne
Moi Ô pays de Cocagne
J’ai pas besoin de ton champagne


Quand je vais dormir dans mes montagnes
Dans mes rêves je vais en Espagne
Sous une petite forêt d’oliviers
J’aperçois une source et un figuier

Des fois je m’demande à quoi tu rêves
Je me dis qu’en songe tu dois faire grêve
Que tu dois insulter ton patron
Qui te fait travailler comme un con

Si te prend l’envie de nous rejoindre
Que sur ton corps nu tu souhaites peindre
N’attends pas que je t’aies invité
Tiens voilà l’adresse tu peux y aller

Quand tu s’ras planqué dans tes montagnes
Ô soleil ô pays de Cocagne
Que les jolies filles te pinceront l’nez
Tu n’retourneras jamais bosser

Ô pays de Cocagne
Ah et dire que tu es au bagne
Moi Ô pays de Cocagne
J’ai pas besoin de ton champagne

Mais comme on sait jamais à qui 

on a à faire et à qui on s’adresse !

Si tu viens m’faire chier dans mes montagnes
Que tes policiers menacent ma femme
Qu’ils lèvent la main sur mes enfants
Je zigouillerai ton président



...

On aimerait bien les voir 

éveillés  et attentifs ...


"danzare sui bracieri ardenti"





ça leur donnerait 

"le désir de voyager ou de s'enrichir"


pour  partir 

...

A L'ATTAQUE





lundi 13 juillet 2015

Zoufris Maracas "Un gamin"



Naadir

"Du plus loin qu'il me souvienne
j'ai rêvé de l'école et de ses mystères"

Fabrice Humbert "Avant la chute"




Si tu savais d'où je venais


Tu me parlerais pas pour rien

Tu déposerais ton képis

Tu me détacherais les mains

Tu me laisserais du répit au moins jusqu'à après demain

Tu me laisserais vivre ici vu qu'toi aussi t'es un gamin



Un gamin, deux gamins, 6 milliards de gamins

Plus un, plus un

Plus un, plus un

Plus un, plus un

Mais tu es un flic

(?) représentant de la force publique.



Si tu savais d'où je venais

Tu me demanderais si je vais bien

Tu m'offrirais un déjeuner

Tu me détacherais les mains

Tu me laisserais du répit au moins jusqu'à l'été prochain

Tu me laisserais vivre ici vu qu'toi aussi t'es un gamin



Un gamin, deux gamins, 6 milliards de gamins

Plus un, plus un

Plus un, plus un

Plus un, plus un

Mais tu es un flic

Affamé de bandit, salop de vendu de représentant de la force publique.



Si tu étais où je suis né

Tu te d'mandrais si tout va bien

Autant de temps colonisé

A présent traité comme un chien

Tu continues à me voler, mon peuple et mon continent

Tu distribues à la voler, du pognon à mes dirigeants

Tu sponsorises les dictateurs

Tu vides mon sol de ses richesses

Pour quelques gisements prometteurs

Des peuples entiers dans la détresse.



Et toi tu es flic,

(Yeah, c'est les arbres que tu as coupé chez moi)

Soi-disant l'exécutant de la volonté de l'autorité publique.

(Yeah, les armes que tu as vendu chez moi)



Et tu voudrais que je te tiennes pour irresponsable?

Mais tu es le bras de l'idée,

Et cette idée sans toi, n'est qu'une idée.

Et cette idée sans toi, n'est qu'une idée.



Un gamin, deux gamins, 6 milliards de gamins.

Plus un, plus un

Plus un, plus un

Plus un, plus un

Mais tu es un flic

Affamé de bandit, salop de vendu de représentant de la force publique.



Si tu savais d'où je venais, tu ne ferais pas ton malin,

Ton autoritaire, le gars qui me dit que je dois me taire.

(6 milliards de gamins)

Tu déposerais ton mépris, tu me détacherais les mains,

Tu me laisserais du répit au moins jusqu'au siècle prochain,

Tu me laisserais vivre ici avec ma femme et mes gamins.



Un gamin, deux gamins, 6 milliards de gamins.

Plus un, plus un

Plus un, plus un

Plus un, plus un



6 milliards de gamins.

6 milliards de gamins.

6 milliards de gamins.

Un gamin, deux gamins, 6 milliards de gamins.

Plus un, plus un

Plus un, plus un

Plus un, plus un

Plus un, plus un        



jeudi 2 juillet 2015

BONNES VACANCES avec Titeuf et Zoufris Maracas





















Y’a qu’à danser
La mer nous donne du poisson
Y’a qu’à danser 
Les femmes nous donnent des enfants
Y’a qu’à danser
Z’étoiles nous guident dans l’océan
Y’a qu’à danser
Et regarder passer le temps

Sur une ile du Pacifique
La nuit leur donna deux enfants
Un curieux et un sympathique
Qui écoutait passer le temps

Le premier toujours en retard
L’autre debout tous les matins
Le premier apprit la guitare
L’autre étudia politicien

L’inspiré resto au village
Y devint simple musicien
Le pressé partit en voyage
Pour se faire oublier des siens

L’a étudié 10 ans l’université
L’a étudié comment on manage les gens
L’a étudié comment marche la planche à billets
L’a fait un petit coup d’Etat, 
monter son p’tit gouvernement

Y’a qu’à danser
La mer nous donne du poisson
Y’a qu’à danser
Les femmes nous donnent des enfants
Y’a qu’à danser
La canne à sucre nous fait le rhum
Y’a qu’à danser
Et regarder passer le temps

Sur une ile des tropiques
Un jour déboula les gendarmes
Pour nous dire d’un air tragique
Dégagez moi toutes ces cabanes

Faut pas faire chier gendarme
Faut nous laisser danser
Faut pas faire chier gendarme
Ca c’est la plage où on est né

Le gendarme il voulait rien savoir
L’a appliqué le règlement
Il a sorti son arme
Dézingué la moitié des gens

Y’a qu’à chanter y’a qu’à danser
Y’a plus personne pour danser
Y’a qu’à jouer y’a qu’à aimer
Y’a plus personne pour aimer

Le fréro le musicien
Sachant son frère politicien
Au bureau de ce dernier
Se rendit d’un pas décidé

Le pressé que deviens-tu ?
Sais tu qu’au village on nous tue ?
Qu’on fout le feu à nos cabanes
Qu’on nous empêche de vivre nus

Mon fréro mon fréro
Comprend de par ma position
Mon fréro mon fréro
Je suis chez des institutions

Et vois-tu cher ami
Si les gens savaient d’où je viens
Bien vois-tu cher ami
Je ne serais plus politicien

C’est pourquoi cher monsieur
J’ai donné l’ordre d’évacuer
Sans attendre dans la nuit
Les gens de l’ile ou je suis né

Mon fréro dit le musicien
Tu t’es perdu dans tes papiers
Toi qu’i n’a jamais su nager
Tes yeux semblent s’emplir de larmes
Je m’en vais laisser te noyer

Sur une ile du Pacifique
La mort reprit les deux enfants
L’un heureux de sa musique
L’autre rongé par ses tourments

Y’a qu’à danser
La mer nous donne du poisson
Y’a qu’à danser
Les femmes nous donnent des enfants
Y’a qu’à danser
Z’étoiles nous guident dans l’Océan
Y’a qu’à danser
Et regarder passer le temps.



ZOUFRIS MARACAS