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vendredi 9 septembre 2016

Promenade à Montpellier la nuit ... avec une chanson d' Adamo









La nuit






Si je t'oublie pendant le jour
Je passe mes nuits а te maudire
Et quand la lune se retire
J'ai l'arme vide et le coeur lourd


La nuit tu m'apparais immense
Je tends les bras pour te saisir
Mais tu prends un malin plaisir
A te jouer de mes avances


La nuit, je deviens fou, je deviens fou
Et puis ton rire fend le noir
Et je ne sais plus oщ chercher
Quand tout se tait revient l'espoir


Et je me reprends а t'aimer
Tantфt tu me reviens fugace
Et tu m'appelles pour me narguer
Et chaque fois mon sang se glace


Ton rire vient tout effacer
La nuit, je deviens fou, je deviens fou
Le jour dissipe ton image
Et tu repars je ne sais où,


Vers celui qui te tient en cage
Celui qui va me rendre fou
La nuit je deviens fou, 
je deviens fou













mercredi 20 août 2014

1965 "Les filles du bord de mer " Adamo...








1965  .... 11 ans : une année de changements
l'été et  les sorties à Varzi et à  Fabbrica Curone ...
et la mer de prés de Castagnola



Je me souviens du bord de mer avec ses filles au teint si clair
Elles avaient l'âme hospitalière c'était pas fait pour me déplaire
Naïves autant qu'elles étaient belles on pouvait lire dans leurs prunelles
Qu'elles voulaient pratiquer le sport pour garder une belle ligne de corps
Et encore, et encore, z'auraient pu danser la java

Z'étaient chouettes les filles du bord de mer
Z'étaient chouettes pour qui savait y faire

Y'en avait une qui s'appelait Eve c'était vraiment la fille d'mes rêves
Elle n'avait qu'un seul défaut elle se baignait plus qu'il ne faut
Plutôt qu'd'aller chez le masseur elle invitait le premier baigneur
A tâter du côté de son cœur, en douceur, en douceur
En douceur et profondeur

Z'étaient chouettes les filles du bord de mer
Z'étaient chouettes pour qui savait y faire

Lui pardonnant cette manie j'lui proposes de partager ma vie
Mais dès que revint l'été je commençe à m'inquiéter
Car sur les bords d'la Mer du Nord elle se remit à faire du sport
Je tolérais ce violon d'Ingres sinon elle devenait malingre

Puis un beau jour j'en ai eu marre c'était pis que la mer à boire
J'lai refilée à un gigolo et j'ai nagé vers d'autres eaux
En douceur, en
 douceur

Z'étaient chouettes les filles du bord de mer
Z'étaient bêtes pour qui savait leur plaire

La la la la la la La la la la la la ....