lundi 18 février 2019

Agnès Warda : Jacquot de Nantes




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« Je préfère idéaliser le réel, sinon pourquoi aller au cinéma ? »

Jacques Demy


SYNOPSIS


Il était une fois un garçon, élevé dans un garage où tout le monde aimait chanter. C'était en 1939, il avait 8 ans, il aimait les marionnettes et les opérettes. Puis il a voulu faire du cinéma
mais son père lui a fait étudier la mécanique. C'est de Jacques DEMY qu'il s' agit et de ses souvenirs. C'est une enfance heureuse qui nous est contée, malgré les évènements de la guerre et de l'après-guerre.













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Jacquot de Nantes de Agnès Varda France, 1991, 2 h,

 noir et blanc et couleurs



« Il était une fois un petit garçon élevé à Nantes dans un garage où tout le monde aimait chanter. C’était en 1939. Il avait huit ans, il aimait les marionnettes et les opérettes. Puis il a voulu faire du cinéma, mais son père lui a fait étudier la mécanique. » Agnès Varda, la réalisatrice, fait la chronique des jeunes années du cinéaste Jacques Demy et de son petit frère. La maman est coiffeuse, le papa, garagiste. Reine la petite voisine sait faire le grand écart. Jacquot n’a qu’une idée : le cinéma. En voir et en faire. Agnès Varda nous conte ainsi le temps qui passe jusqu’à l’adolescence : la guerre, l’arrivée fracassante de la « tante de Rio », le séjour chez le sabotier, la descente aux abris, les jeux, les premières amours, la première pellicule trouvée dans une décharge. Puis la première caméra, et le premier film. L’histoire d’une vocation : être un cinéaste. Tels les cailloux du petit Poucet, les extraits des films que Jacques Demy a tournés par la suite, jalonnent les souvenirs du Jacquot qu’il a été, au temps de Nantes, le temps de l’enfance.



agnes-portrait




samedi 16 février 2019

Anna Crotta - Ludovica Montana : "Prix Goncourt 2019" : Clara Dupont-Monod : La révolte - François Vallejo : Hôtel Waldheim



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Le prix Goncourt est un prix littéraire français récompensant des auteurs d'expression française.
Le prix annuel, fondé en 1902 et proclamé pour la première fois le 21 décembre 1903, est décerné au début du mois de novembre par l'académie Goncourt, après trois présélections successives, en septembre et en octobre, parmi les romans publiés dans l'année en cours. C’est le prix littéraire français le plus ancien et l'un des plus prestigieux.
En 1862, les frères Goncourt décident qu’après leur mort, leurs biens seront vendus, leur capital placé et que les intérêts de cette somme serviront à leur académie Goncourt pour rémunérer dix auteurs avec une rente à vie, constituée par 6000 francs, et pour décerner un prix annuel de 5 000 francs. Les dix académiciens pouvant ainsi vivre de leur plume.
Aujourd'hui ce montant ne représente plus qu'un prix symbolique — actualisé à 10 euros que certains lauréats généralement font encadrer — mais la notoriété promise aux vainqueurs est une récompense bien plus convoitée.
Depuis octobre 1914, les dix membres de l'Académie Goncourt sont en résidence au restaurant Drouant, rue Gaillon à Paris.. Ils se réunissent chaque premier mardi du mois dans leur salon, au premier étage du restaurant. Le prix est attribué début novembre. Si après quatorze tours de scrutin il n'y a pas de lauréat élu le président a une voix double pour déterminer une majorité de vote.
Le prix ne peut être décerné qu'une seule fois à un même écrivain.
Finalement, en 1988, l'Académie Goncourt a accueilli avec bienveillance la création du prix Goncourt des lycéens par la Fnac, en collaboration avec le rectorat de Rennes.


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PRIX GONCOURT DES LYCEENS
Le prix Goncourt des lycéens est un concours littéraire né en 1988 grâce à la collaboration entre le rectorat de Rennes et l’Académie Goncourt. La liste des livres candidats est formée par la sélection effectuée par l’Académie Goncourt et puis, une jury d’environ 1500 lycéens choisit le titre du roman primé.
Chaque lycéen doit lire deux romans et après il doit remplir un formulaire d’évaluation en tenant compte de l’histoire, des personnages, du style, de l’inventivité formelle, du plaisir de lecture et de l’enrichissement personnel et en plus il doit donner une note  entre 0 et 5 pour chaque section. Ludovica et moi, nous avons choisit les romans: la Révolte et Hotel Waldheim.


CLARA DUPONT-MONOD
Clara Dupont-Monod, née le 7 octobre 1973 à Paris, est une femme de lettres et une journaliste française.
Après avoir terminé ses études littéraire, elle obtient une maîtrise d'ancien français à la Sorbonne.
Elle débute dans la carrière de journaliste au magazine Cosmopolitan puis entre en tant que grand reporter à Marianne à 24 ans1. En 2007, elle devient rédactrice en chef des pages culture de Marianne. Parallèlement, elle intervient régulièrement à la radio dans l'émission « On refait le monde » diffusée sur RTL et présentée par Nicolas Poincaré.
Elle publie son premier texte, "Eova Luciole", en 1998, après "La Folie du roi Marc", qui met en scène le mari oublié d'Yseut, "Histoire d'une prostituée" qui raconte le quotidien et la psyché d'une prostituée et "La Passion selon Juliette" qui décrit le combat d'une femme  qui refuse les diktats d'un monde où les femmes n'ont pas leur mot à dire face à une Église toute-puissante.
Son dernier roman, La Révolte, fait partie des quinze romans sélectionnés pour le prix Goncourt 20186 et de la première sélection pour le prix Femina.


La révolte


LA REVOLTE
À propos de l’histoire et des personnages  L’histoire se passe au 12ème siècle. Le fils d’Aliénor d’Aquitaine, Richard Cœur de Lion, raconte comment elle veut se venger des affronts infligés par son second mari, Henri II Plantagenet, roi d’Angleterre. Il s’ensuit un conflit armé dans lequel elle entraîne ses fils, en particulier Richard,  et son  premier mari, Louis VII, roi de France .Aliénor est vaincue et le paie cher : 15 ans de captivité dans les prisons. Elle en ressort plus rayonnante et énergique que jamais .Elle assure la régence lors des absences de Richard, devenu roi d’Angleterre à la mort de son père et qui participe à la troisième croisade. L’évocation historique se termine par la mort de Richard, atteint d’une flèche, au cours d’un affrontement, en France, avec les troupes de Philippe Auguste, nouveau roi. Sur cette toile de fond de vérité historique sont exposés de façon romanesque et imaginaire les états d’âme des principaux protagonistes : Aliénor, le Plantagenet et Richard,  le troisième de leurs fils.  C’est lui qui décrit le drame familial, avec ses frustrations personnelles, les rancœurs de la mère,  la cruauté du père, Il applaudit au retour d’Aliénor après sa captivité .Il admire son intelligence, sa beauté, sa culture, sa séduction et son habileté politique et il critique la brutalité de son père.
Richard Cœur de Lion nous accompagne dans le voyage à la découverte de sa mère, Aliénor d’Aquitaine. La reine, profondément liée à ses origines, lutte avec toutes ses forces pour protéger ses gens et sa terre : l’Aquitaine. Elle est également disposée à se mettre contre son mari, Henri Plantagenêt , et à organiser une révolte contre lui avec l’aide des ses fils. Richard est donc affligé par un doute existentiel : suivre l’admiration qu’il éprouve pour sa mère ou se montrer fidèle à son  père ?

Style et inventivité formelle  La composition est linéaire, constituée par un vocabulaire varié mais simple. Il prévaut une coordination poar parataxe et l’auteur ne fait pas usage de métaphores ni de figures de style. L’auteur nous transmet des images limpides de son enfance en utilisant un langage informel et des épisodes qui rappellent la vie de tous les jours. Richard raconte l’histoire à la première personne et il intervient souvent pour permettre au lecteur de s’identifier et comprendre son point de vue.

Plaisir de lecture et enrichissement personnel  Il s’agit d’une lecture amusante qui peut nous accompagner dans tous les moments de la journée. Elle nous permet de connaître un nouvel aspect des hommes qui gouvernaient des puissances hégémoniques tels que la France et l’Angleterre : en effet, ce récit fictif nous permet de vivre leurs histoires personnelles à travers les yeux d’un de leurs contemporains.  Nous voyons leur grandeur et leurs faiblesses d’une façon plus réelle et grâce à cela nous sommes plus disposés à nous attacher et à nous passionner aux personnages.

FRANCOIS VALLEJO
François Vallejo est né au Mans en 1960, il fait des études des lettres et il devient professeur de lettres classiques au Havre. Seulement à la fin des années 1990 il commence à écrire des romans. A aujourd’hui il a écrit 13 livres et il a remporté, avec son troisième roman: “Madame Angeloso”, le prix roman de France-Télévision en 2001, avec son quatrième roman: “Groom”, le prix des libraires et le prix Culture et Bibliothèque en 2004 et, avec son sixième roman: “Ouest” le prix du Livre Inter en 2007.
Son dernier roman: “Hotel Waldheim” a été sélectionné pour la liste du Goncourt des lycéens.


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HOTEL WALDHEIM
À propos de l’histoire et des personnages   L’histoire de Jeff Valdera, que François Vallejo nous propose avec ce roman, est une histoire originale, intéressante et intrigante. C’est une histoire avec laquelle on ne cesse jamais de s’émerveiller et de regarder la réalité de différentes points de vue. En fait le lecteur suit avec transport les événements passés et présents du protagoniste, qui réécrivent sa vie et qui changent ses certitudes. Jeff est un journaliste, un homme adulte avec une vie régulière: toujours les mèmes personnes et toujours les mêmes endroits, comme les étés à l’hôtel Waldheim, en Suisse. Mais Freida et ses cartes postales vont le bouleverser au point qu’il découvrira avoir été un élément clé de la guerre froide juste le dernier été qu’il avait passé à l’hôtel.

Style et inventivité formelle
Vallejo utilise, pour sa narration, des propositions courtes et simples qui permettent de comprendre facilement l’histoire. Pour suivre l’intrigue du roman, le lecteur est également aidé par des descriptions détaillées qui lui permettent de voir clairement la réalité que l’auteur décrit. En plus, grâce aux nombreux flashbacks, qui impliquent des rebondissements inattendus, on est toujours encouragé à continuer la lecture.

Plaisir de lecture et l’enrichissement personnel  
Ce roman est très intéressant parce qu’il fait entrer le lecteur dans un monde différent, dans lequel la mémoire humaine est la protagoniste. En plus l’auteur nous fait réfléchir sur des questions telles que la guerre, l’immigration et l’importance de nos actions. En particulier la lecture incite à la réflexion sur ce que les hommes font à leurs semblables pour se placer dans une position plus élevée et pour avoir le pouvoir, comme dit aussi Misha Defonseca, une femme survécu au nazisme: “On ne peut pas comparer ce que les Nazis ont fait à leurs victimes avec les animaux, parce que seulement les hommes ont la capacité de savourer la souffrance des autres.”




Sélection des 15 romans de la liste Goncourt 2013




vendredi 15 février 2019

Ils sont fous, ces Italiens! Macronix contre Dimayox, de Stefano Benni.





J'ai pigé sur le site 


ce conte de Stefano Benni traduit en français,  je sais qu'on  ne doit pas copier , mais j'ai trouvé ce récit tellement intéressant pour mes élèves que la pédagie  pourra , j'espère, excuser 
mon larcin !

Merci à Mon Collègue Carlo Perelli qui me l'a suggéré !





Nous sommes en Armorique, en 50 av. J.-C. Un village gaulois au bord d’une rivière. Les poubelles de tri sélectif et les chevaux garés en double file témoignent d’une démocratie millénaire.
Un petit homme coiffé d’un drôle de chapeau fume des Paléogitanes. De l’autre bout du village arrive à grands pas un géant torse nu, portant d’énormes braies en tissu fastueux, rose fuchsia.
—Merde, s’exclame-t-il, très énervé, ils sont fous, ces Italiens! Je vais leur donner une bonne leçon.
—Du calme, du calme, répond Astérix. Mais qu’est-ce que tu as fait de tes pantalons à rayures bleues et blanches ?
—Désormais je préfère ceux-ci, c’est un modèle de chez Gucci, dit Obélix en caressant une de ses tresse avec affectation. Tu sais, nous, les Français, on a acheté toutes les marques de luxe italiennes : Gucci, Bulgari, Fendi, etc…
—Je t’aimais mieux avant. Mais pourquoi es-tu tellement en colère ?
—Les Italiens n’arrêtent pas de s’en prendre à nous. Sans parler des Romains de César. D’où ils sortent, ceux-là ?
—Je ne les connais pas très bien, dit Astérix. Je sais qu’un de leurs chefs s’appelle Dimayox, il change d’avis toutes les dix minutes et cause sans arrêt. Il m’a demandé pardon pour son mauvais français, puis il est passé à l’italien et c’était encore pire. Je n’ai rien compris.
—Et ensuite ?
—Ensuite, il y a le Président du Conseil qui s’appelle Contepourdubeurix ; enfant, il est tombé dans la marmite de l’oubli et donc, quand il parle, personne ne l’écoute.
—Et le type moustachu ?
—C’est Salvinix, le ministre de l’Internet, il est extrêmement susceptible et n’admet pas les critiques, il est connecté en permanence pour répondre à ceux qui ne sont pas de son avis. Il adore se déguiser en centurion, en Viking ou en CRS, et surtout, il ne supporte pas les migrants.
—Si ce n’est que ça, nous non plus.
—Oui, mais nous, on est plus malins : les Italiens les arrêtent en pleine mer, nous dans la neige, comme ça personne ne le sait.
—Mais grâce aux migrants, on a remporté les championnats du monde de ballon rond…
—Alors que les Italiens ont été éliminés, et ça leur est resté en travers du gosier.
—Et qu’est-ce qu’il y a encore ?
—Il y a encore Berluscodonosor !
—Celui qui est venu avec la délégation égyptienne des embaumeurs ? Ce n’est pas possible…
—C’est possible, il est en grande forme et attend la prochaine occasion.
—Et la gauche italique ?
—La gauche prépare la reconquête et présentera bientôt une liste fortement unitaire.
—Bientôt… ça veut dire quand ?
—Disons, dans deuxmillesoixantequinze ans.
—Et ils ont quelqu’un de comparable à notre Marinelepénix ?
—Non, le gouvernement est presque à 100% masculin. Mais assez de questions, je te dis qu’on ne doit pas détester les Italiens. On est toujours en compétition mais nos cultures se sont souvent rencontrées et estimées.
—Non, je veux leur foutre une rouste, rugit Obélix, j’irai à cheval jusqu’à Lyon et je franchirai le trou dans la montagne jusqu’à Taurinum…
—Tu ne peux pas… de leur côté, c’est fermé, tu t’écrabouillerais contre le rocher.
—Et ça ouvrira quand ?
—Même le druide Panoramix ne le sait pas…
Ils restèrent silencieux. Le soir tombait, dans le village, une délicieuse odeur de soupe se répandait. Quelques Normands buvaient du calva. Au loin, on entendait fredonner Les feuilles mortes.
—Eux, ils n’ont personne de comparable à Yves Montand, ricana Obélix.
—Il s’appelait Ivo Livi et c’était un immigré italien, comme les parents d’un de tes créateurs, Albert Uderzo. Allons, Obélix, calme-toi. Nos deux pays ont les mêmes problèmes. Nous, on a les gilets jaunes, eux, une économie flageolante. Eux, ils ont la mafia, nous on en parle un peu moins mais on l’a aussi. Les grandes banques et les agences de notation nous surveillent de la même façon.
—Mais par mille sangliers, je…
—Assez de jérémiades… et puis, on est deux des plus beaux pays du monde. Nous, on a Paris et Marseille, eux, Rome et Venise. Eux, la mer de Sardaigne, nous, la Camargue. Nous, Orsay, eux, les Offices. Nous, Monet, eux, Piero della Francesca.
—Nous, la Joconde.
—Non, celle-là, on la leur a piquée.
—D’accord. Alors, nous, on a le champagne, le roquefort, la madeleine et le franc CFA.
—Eux le barolo et le gorgonzola, et le Nutella.
—C’est vrai, nous avons plein de choses merveilleuses, dit Obélix avec un soupir. Les châteaux de la Loire, le Tour de France, la youtubeuse Marion Seclin…
—Justement. Cher Obélix, nos pays, qui sont limitrophes, ont une multitude de problèmes à résoudre. Au lieu de ça, nous sommes toujours en campagne électorale, et tous les prétextes sont bons pour nous faire des vacheries et nous débiner mutuellement. Et on se balance à la figure des tonnes de clichés. Même une démocratie millénaire finit par vieillir. Regarde Macronix : quand il a gagné, il ressemblait à un jeune Jedi ; à présent, il ressemble à Yoda.
—D’accord, je renonce à la vengeance, mon ami… Il faut toujours être en bons termes avec les Italiens…
—Pas toujours, on se disputera et on se moquera encore les uns des autres, mais il faut respecter leur grande Histoire et la nôtre. Regarde : nous, par exemple, en 1789… Mais arrêtons d’imaginer le futur, va manger ton sanglierburger. Et change de pantalons, ceux-ci ne te vont pas du tout.
—Je peux mettre un short en cuir de chez Fendi ?
—Non, remets tes vieilles braies. Et enlève à Idéfix ce petit manteau en lamé.
—Entendu, marmonna Obélix. Bon, j’y vais, j’ai des trucs à faire…
—Où vas-tu ?
—En ce moment économique difficile, je vais stimuler les échanges commerciaux entre les pays européens.
—C’est-à-dire ?
—Je cherche un légionnaire romain et je le cogne jusqu’à ce qu’il me donne tout son fric.
—Tu es incorrigible, soupira Astérix.
Et il regarda Obélix s’éloigner dans la lumière du crépuscule des Gaules, beaucoup plus beau, d’après les Français, que son homologue italien.

Stefano Benni

(publié avec l’aimable autorisation de l’auteur, traduit de l’italien par Marguerite Pozzoli)

Cet article a été mystérieusement déprogrammé par le journal Libération.





mercredi 13 février 2019

Marie-Astrid Roy : Le petit journal de Milan : Module communication / journalisme





lepetitjournal/milan



Madame Marie-Astrid Roy


Module communication/journalisme 

(presse écrite)


Première rencontre vendredi le 15 février 2019

1) Les différentes formes d’articles 


Reportage, article de fond, brève, interview,  éditorial  
Observation de cas pratiques dans la 

presse quotidienne et magazine 

Exercice  pratique : l’interview 
(à réaliser par groupe de deux, entre élèves )



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mardi 12 février 2019

Blanche-Neige et les 7 nains




Il m'est difficile de dire pourquoi 
ou peut-être ... 
Il vaut mieux le garder pour moi

mais le souvenir m'apparaît évident

 Blanche-Neige
































MERCI à 

jlsigrist.com/nains



lundi 4 février 2019

Journée ESABAC 8 février 2019



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LICEO CLASSICO “E. CAIROLI” VARESE

FILIÈRE ESABAC


JOURNÉE ESABAC : le 8  février 2019


Sala Montanari Varese


Avec la participation de

Madame Ileana Guzman

Attachée de coopération pour le français
Lombardie, Ligurie, Piémont, Val d'Aoste
Institut français d'Italie / Ambassade de France en Italie





9h Irene Besozzi
Les  hérésies au Moyen Âge

9h 15 Matilde Condello, Chiara Cortellezzi
Basilique de S. Vittore Martire à Arsago Seprio

9h 30 Filippo Manzoni :
Les persécutions des aborigènes en Australie

9h 45 Alessandra Tosi
Poésies bilingues

10h  Anna Crotta, Ludovica Montana
Prix Goncourt des lycéens 2018

10h 15 Gaia Pertusi:
TRANSALP une expérience unique pour la formation ESABAC 

10h 30 Mario Gervasini :
Hiroshima mon amour: Histoire, Littérature et Science d’une catastrophe

10h 45  pause 


11h  Giulia Devicienti, Imen  Dziri, Mariam Errakbi:
Le mythe  de Vénus et Adonis 

11h 15 Chiara Jacazzi, Michel Litt
 L’amas ardent de Yamen Menaï

11h 35 Michele Cova :
Trilogie de l’homme devant la guerre de Philippe Claudel

12h Isa Tonussi :
Le mythe de Sysiphe d’Albert Camus


12h 20 Morgana Capasso
Las douleur d’Emmanuel Finkiel

12h 40 Caterina Corti, Arianna Daverio, Camilla Gussoni,  Margherita Spertini
L’art au temps de la  guerre froide 







dimanche 3 février 2019

Coeur de pirate : Pour une infidèle - Sommanbule -







À 2000 m. 
sous la neige
au Pralongià
tout est flou
d’un beauté liquide et palpable
comme les plus beaux songes

 Tout vit !
Tout est plein d’âmes.







Tes lèvres en tremblent encore
et l’homme que ton cœur porte
semble moins fort
Et si le combat prend fin
C’est sûrement
parce qu’on t’a pris
par la main
Et tout bas tu me murmures
que tout ce j’aime
tu me l’assures
Et dans tes défaites
tu me promets
qu’un nouveau jour est pour demain

Doucement tu me fais voir
les plus douces de tes histoires
Et plus notre idylle avance
d’autres filles entrent dans la danse

Ses lèvres en tremblent encore
et sous mon poids 
son cœur vibre
plus fort 
Et les craintes
qu’elle a s’amplifient
Elle sait qu’une autre fut
dans mon lit
Tout bas je lui murmure
De calmer toutes ses inquiétudes
Et dans mes mensonges
 je lui rappelle 
Qu’à mes yeux
il n’y a plus qu’elle

Doucement tu me fais voir
les plus douces de tes histoires
Et plus notre idylle avance
d’autres filles entrent dans la danse













Les jours fondent en instants
De brèves et de moments
Je ne me connais plus
Tous mes repères perdus
Je croyais voir le monde
Pour ce qu'il était vraiment
Mais son arrivée me tourmente
Et pourtant
Je me croyais plus forte
Usée par notre époque
Mes plaies s'ouvrent pour lui
Ne faut-il pas que je m'emporte?
Le vent souffle vers l'est
De rires et de caresses
Je tangue autrement

Et je suis somnambule
Mon rêve devient silence
Et j'erre sans lui
Les doutes d'une incrédule
Se perdent dans la nuit
Et tout s'est décidé
Je ne vis que d'idéaux
De mots cassés
Je tente d'être complétée
D'amour et d'inconnu

Et quand il m'enlace
Je ne me sens plus lâche
Les défis d'autrefois paraissent loin
Et pourtant
Je sais que cette épreuve
Peut détruire à jamais
Les espoirs d'une vie parsemée de regrets
Et quand il me regarde
Je sens mon cœur débattre
Être sans lui c'est une mort
Qui s'annonce lentement
Le vent souffle vers l'est
L'océan me berce
Je tangue tendrement

Et je suis somnambule
Mon rêve devient silence
Et j'erre sans lui
Les doutes d'une incrédule
Se perdent dans la nuit
Et tout s'est décidé
Je ne vis que d'idéaux
De mots cassés
Je tente d'être complétée
D'amour et d'inconnu

D'amour et d'inconnu
D'amour et d'inconnu...











On s'est rencontrés, j'étais plutôt fragile
Les étoiles s'enlisaient dans la forme de nos yeux
J'étais bien usée, de mensonges fabuleux
Et tu m'as enlevée des profondeurs, des creux

Mais je t'ai averti, des monstres se cachent
Au fond de mon cœur, qui se mue en moi
Mais libre d'esprit
En secret, je prie
Que mon double enfin ne se libère pas

Et laisse donc tomber le soir
Celui qui me fait rentrer toujours plus tard
Et quand sauras-tu t'arrêter
Tu ne peux me changer, un être cassé
Mais comprends enfin, je suis combustible
Je ne peux arrêter, je ne suis pas docile
Mais laisse-moi tomber enfin et noyer ma peine
On se quittera demain

Et quand minuit approche
Je sens que je me transforme
La soif d'avantages définit mon contrôle
Affamée d'amour, avide de remords
Je recherche le confort dans mes alentours

Mais je t'ai averti, des monstres se cachent
Au fond de mon cœur, qui se mue en moi
Mais libre d'esprit
En secret, je prie
Que mon double enfin ne se libère pas

Et laisse donc tomber le soir
Celui qui me fait rentrer toujours plus tard
Et quand sauras-tu t'arrêter
Tu ne peux me changer, un être cassé
Mais comprends enfin, je suis combustible
Je ne peux arrêter, je ne suis pas docile
Mais laisse-moi tomber enfin et noyer ma peine
On se quittera demain

Et laisse donc tomber le soir
Celui qui me fait rentrer toujours plus tard
Et quand sauras-tu t'arrêter
Tu ne peux me changer, un être cassé
Mais comprends enfin, je suis combustible
Je ne peux arrêter, je ne suis pas docile
Mais laisse-moi tomber enfin et noyer ma peine
On se quittera demain