jeudi 6 décembre 2018

1001 billets !!! Encore un jour ........ Céline Dion - Francesco Guccini "Un altro giorno è andato"





Voici mon  1001e billets 

sur ce blog 

depuis le 29 janvier 2014



  
Une photo, une date
C'est à n'y pas croire
C'était pourtant hier
Mentirait ma mémoire
Et ces visages d'enfants
Et le mien dans ce miroir

Oh, c'est pas pour me plaindre
Ça, vous n'avez rien à craindre
La vie m'a tellement gâtée
J'ai plutôt du mal à l'éteindre
Oh mon Dieu j'ai eu ma part
Et bien plus à tant d'égards

Mais quand on vit trop beau trop fort
On en oublie le temps qui passe
Comme on perd un peu le Nord
Au milieu de trop vastes espaces
À peine le temps de s'y faire
À peine on doit laisser la place
Oh si je pouvais

Encore un soir
Encore une heure
Encore une larme de bonheur
Une faveur, comme une fleur
Un souffle, une erreur
Un peu de nous, un rien de tout
Pour tout se dire encore ou bien se taire
En regards, juste un report
À peine encore, même s'il est tard

J'ai jamais rien demandé
Ça, c'est pas la mer à boire
Allez, face à l'éternité
Ça va même pas se voir
Ça restera entre nous
Oh, juste un léger retard

Y'en a tant qui tuent le temps
Tant et tant qui le perdent ou le passent
Tant qu'ils se mentent, inventent
Les rêves en des instants de grâce
Oh je donne ma place au paradis
Si l'on m'oublie sur Terre
Encore hier

Encore un soir
Encore une heure
Encore une larme de bonheur
Une faveur, comme une fleur
Un souffle, une erreur
Un peu de nous, un rien de tout
Pour tout se dire encore ou bien se taire
Un regard, juste un report
À peine encore, je sais il est tard

C'est pas grand chose
Rien qu'une pause
Que le temps, les horloges se reposent
Et caresser
Juste un baiser, un baiser

Encore un soir
Encore une heure
Un peu de nous, un rien de tout
Ouuuuh
Ouuhaaahaaa
Un soir








dimanche 2 décembre 2018

France Théâtre / MATER LINGUA: "Révolution" 13 décembre 2018 : San Francisco - Maxime Le Forestier - Une belle histoire - Michel Fugain - La poupée qui fait non - Michel Polnareff - Les cactus - Jacques Dutronc







Voici les dernières chansons de 

Révolution L'imagination au pouvoir 

 13 décembre (Sainte Lucie !)..

Dans l'attente de travailler avec 
Madame Manu Filipposi  






C'est une maison bleue
Adossée à la colline
On y vient à pied, on ne frappe pas
Ceux qui vivent là, ont jeté la clé
On se retrouve ensemble
Après des années de route
Et l'on vient s'asseoir autour du repas
Tout le monde est là, à cinq heures du soir
San Francisco s'embrume
San Francisco s'allume
San Francisco, où êtes vous
Lizzard et Luc, Psylvia, attendez moi

Nageant dans le brouillard
Enlacés, roulant dans l'herbe
On écoutera Tom à la guitare
Phil à la kena, jusqu'à la nuit noire
Un autre arrivera
Pour nous dire des nouvelles
D'un qui reviendra dans un an ou deux
Puisqu'il est heureux, on s'endormira
San Francisco se lève San Francisco se lève
San Francisco ! où êtes vous
Lizzard et Luc, Psylvia, attendez-moi

C'est une maison bleue
Accrochée à ma mémoire
On y vient à pied, on ne frappe pas
Ceux qui vivent là, ont jeté la clef
Peuplée de cheveux longs
De grands lits et de musique
Peuplée de lumière, et peuplée de fous
Elle sera dernière à rester debout
Si San Francisco s'effondre
Si San Francisco s'effondre
San Francisco !
Où êtes vous
Lizzard et Luc, Psylvia, attendez-moi 



C'est un beau roman, c'est une belle histoire
C'est une romance d'aujourd'hui
Il rentrait chez lui, là-haut vers le brouillard
Elle descendait dans le midi, le midi
Ils se sont trouvés au bord du chemin
Sur l'autoroute des vacances
C'était sans doute un jour de chance
Ils avaient le ciel à portée de main
Un cadeau de la providence
Alors pourquoi penser au lendemain

Ils se sont cachés dans un grand champ de blé
Se laissant porter par les courants
Se sont racontés leur vies qui commençaient
Ils n'étaient encore que des enfants, des enfants
Qui s'étaient trouvés au bord du chemin
Sur l'autoroute des vacances
C'était sans doute un jour de chance
Qui cueillirent le ciel au creux de leurs mains
Comme on cueille la providence
Refusant de penser au lendemain
C'est un beau roman, c'est une belle histoire
C'est une romance d'aujourd'hui
Il rentrait chez lui, là-haut vers le brouillard
Elle descendait dans le midi, le midi
Ils se sont quittés au bord du matin
Sur l'autoroute des vacances
C'était fini le jour de chance
Ils reprirent alors chacun leur chemin
Saluèrent la providence en se faisant un signe de la main
Il rentra chez lui, là-haut vers le brouillard
Elle est descendue là-bas dans le midi
C'est un beau roman, c'est une belle histoire
C'est une romance d'aujourd'hui


C'est une poupée qui fait non...non...non...non...
Toute la journée elle fait non...non..non...non...
Elle est... elle est tellement jolie
Que j'en rêve la nuit
C'est une poupée qui fait non...non...non...non...
Toute la journée, elle fait non...non...non..non...
Personne ne lui a jamais appris
Qu'on pouvait dire oui.
Non...non...non...non...
Non...non...non...non...
Sans même écouter, elle fait non...non...non...non...
Sans même regarder, elle fait non...non...non...non...
Pourtant je donnerais ma vie
Pourqu'elle dise oui
Mais c'est une poupée qui fait non...non...non...non...
Toute la journée elle fait non...non...non...non...
Personne ne lui a jamais appris
Que l'on peut dire oui...
Non...non...non...non...
Non...non...non...non...


Le monde entier est un cactus
Il est impossible de s'asseoir
Dans la vie, il n’y a que des cactus
Moi je me pique de le savoir
Aïe ! aïe ! aïe !, ouille !, aïe ! aïe ! aïe !

Dans leurs cœurs, il y a des cactus
Dans leurs portefeuille, il y a des cactus
Sous leurs pieds, il y a des cactus
Dans l’heure qu’il est, il y a des cactus
Aïe ! aïe ! aïe !, ouille ! ouille ! ouille !, aïe !

Pour me défendre de leur cactus
A mon tour j'ai pris des cactus
Dans mon lit, j'ai mis des cactus
Dans mon slip, j'ai mis des cactus
Aïe ! aïe ! aïe !, ouille !, aïe ! aïe ! aïe !

Dans leurs sourires, il y a des cactus
Dans leurs ventres, il y a des cactus



Dans leur bonjour, il y a des cactus
Dans leurs cactus, il y a des cactus
Aïe ! aïe ! aïe !, ouille !, aïe !

Le monde entier est un cactus
Il est impossible de s'asseoir
Dans la vie, il y a des cactus
Moi je me pique de le savoir
Aïe ! aïe ! aïe !, ouille ! ouille !



vendredi 30 novembre 2018

Valéry Larbaud : Les Poésies d'A.O. Barnabooth (1913) : Ode




Chicago 


Mais les vrais voyageurs sont ceux-là seuls qui partent
Pour partir; coeurs légers, semblables aux ballons,

De leur fatalité jamais ils ne s'écartent,
Et, sans savoir pourquoi, disent toujours: Allons!


Ceux-là dont les désirs ont la forme des nues,
Et qui rêvent, ainsi qu'un conscrit le canon,
De vastes voluptés, changeantes, inconnues,
Et dont l'esprit humain n'a jamais su le nom!

Charles Beaudelaire "Le voyage"



Prête-moi ton grand bruit, ta grande allure si douce,
Ton glissement nocturne à travers l’Europe illuminée,
Ô train de luxe ! et l’angoissante musique
Qui bruit le long de tes couloirs de cuir doré,
Tandis que derrière les portes laquées, aux loquets de cuivre lourd,
Dorment les millionnaires.
Je parcours en chantonnant tes couloirs
Et je suis ta course vers Vienne et Budapest,
Mêlant ma voix à tes cent mille voix,
Ô Harmonika-Zug !

J’ai senti pour la première fois toute la douceur de vivre,
Dans une cabine du Nord-Express, entre Wirballen et Pskow.
On glissait à travers des prairies où des bergers,
Au pied de groupes de grands arbres pareils à des collines,
Etaient vêtus de peaux de moutons crues et sales…
(Huit heures du matin en automne, et la belle cantatrice
Aux yeux violets chantait dans la cabine à côté.)
Et vous, grandes places à travers lesquelles j’ai vu passer la Sibérie et les monts du Samnium,
La Castille âpre et sans fleurs, et la mer de Marmara sous une pluie tiède !

Prêtez-moi, ô Orient-Express, Sud-Brenner-Bahn, prêtez-moi
Vos miraculeux bruits sourds et
Vos vibrantes voix de chanterelle ;
Prêtez-moi la respiration légère et facile
Des locomotives hautes et minces, aux mouvements
Si aisés, les locomotives des rapides,
Précédant sans effort quatre wagons jaunes à lettres d’or
Dans les solitudes montagnardes de la Serbie,
Et, plus loin, à travers la Bulgarie pleine de roses…

Ah ! il faut que ces bruits et que ce mouvement
Entrent dans mes poèmes et disent
Pour moi ma vie indicible, ma vie
D’enfant qui ne veut rien savoir, sinon
Espérer éternellement des choses vagues.


(1)  : Larbaud invente le personnage de A.O.Banabooth, milliardaire
 américain en perpétuelle errance et écrivain.
(2) :Noms de prestigieux trains de luxe
(3) :Virbalis, en Lituanie
(4) :Ville de Biélorussie
(5) : Région montagneuse de l’Italie ancienne








dimanche 25 novembre 2018

France Théâtre / MATER LINGUA: "Révolution" 13 décembre 2018 : Zombie - Maître Gims - Le coeur éléphant - Fréro Delavega -Un peu de rêve - Vitaa - Non non rien n'a changé - Les Poppys - Viens on s'aime - Slimane




Siena -Piazza del Campo 



Ma raison somnolait

Ma conscience me conseillait

Mon subconscient m'déconseillait

Mais mon esprit veut s'envoler
Ma raison somnolait

Ma conscience me conseillait

Mon subconscient m'déconseillait

Mais mon esprit veut s'envoler
Stop, repense à tes mômes

De quoi tu me parles?

Mâche un peu tes mots

T'es parano
Manipulé par un autre
Qui t'laisse croire que le monde est noir
Mais trop tard
Perdu dans un brouillard
T'es parano
Manipulé par un autre
Tu n'es que l'ombre de toi-même
Ta raison se déchire
Tu défies tes désirs
Laisse-toi tomber
Retire ces chaînes
Qui te freinent, qui te freinent

Stop, je tisse des liens, j'en perds le fil

Bâtis ma vie, construis dans l'vide

Les gens me disent, "L'espoir fait vivre"

Comment m'faire vivre, je suis un zombie
Je suis un zombie

Je suis…




Au-delà des orages

Je pars en voyage

Mon âme au vent

Le cœur éléphant
Je suis parti d’ici
Pour rencontrer la vie
Être vivant
Énormément
Sur les épaules des géants
Le cœur éléphant
Voir au-delà de nos vies

Pause sur un rocher

Se laisser aller

À pas de géants

Le cœur éléphant
On prendra notre temps
Pour découvrir la vie
Aimer les gens
Énormément
Sur les épaules des géants
Le cœur éléphant
Voir au-delà de nos vies
Le cœur ébahi

Coûtez-la voit lactée

Le cœur léger

Le cœur léger

Je mettrais tout mon poids

Pour faire pencher la vie

Du bon côté

Le cœur léger
Voir les hommes
Comme les doigts
D’une main qui construit
Pour toi et moi
Nos utopies

J’ai le cœur éléphant

Énormément

J’ai le cœur éléphant

Au-delà des orages

Je pars en voyage

Mon âme au vent

Le cœur éléphant
Je suis parti d’ici
Pour rencontrer la vie
Être vivant







Claudio:
Comme on se couche on se lève
Regarde c'qu’ils nous ont fait
Ils veulent tirer sur nos rêves
Ils le font pour de vrai

Vitaa:
Le mal ne connait pas la grève
Le mal est dans l’excès
Les petits préparent la relève 
Pendant qu’on cherche la paix

Vitaa & (Claudio):
(Ce monde n’a plus d’âme)
Ce monde n’a plus d’âme

(Refrain:)
(Tendez-moi un peu de rêve)
J’ai plus l'temps
(Sauvez-moi, ici je crève)
J’ai plus le cran
(Je veux déployer mes ailes)

M’envoler
(J'suis tellement sale ça m’obsède)
Je cherche la paix
(On fait semblant nos cœurs saignent)
On est tous les mêmes
(Avant que la lumière s’éteigne)
J’ai tout à donner
(Et vendez-moi un peu de rêve)
Moi j’ai plus de cran

Je cherche la paix
(Je cherche la paix)
(Les choix c’est marche ou crève)
On veut juste exister
(Ils ont peur qu’on s’élèvent)
Comme ça vous négliger
Et toutes nos séquelles 
Que rien n'peut réparer
Dis-moi des pantins c’est lequel 
Qui dit la vérité
(Ce monde n’a plus d’âme)
Ce monde n’a plus d’âme

(Refrain)
Ils veulent nous contrôler
Ils veulent nous faire perdre
(Je cherche la paix)
Tout miser pour toucher nos rêves
(Je cherche la paix)
Et qu’est-ce que ça peut faire
Si on veut quitter l’enfer
(Comme les ailes pour toucher nos rêves)

(Refrain)
Ensemble:
Je cherche la paix, le bonheur
Quitter l’enfer, ici j’ai peur
Je cherche la paix, le bonheur
Non, non, non, 
Non, non, non
Je cherche la paix, le bonheur
Quitter l’enfer, ici j’ai peur
Je cherche la paix, le bonheur
Non, non, non, 

Non, non, non




C'est l'histoire d'une trêve

Que j'avais demandée

C'est l'histoire d'un soleil

Que j'avais espéré
C'est l'histoire d'un amour
Que je croyais vivant
C'est l'histoire d'un beau jour
Que moi petit enfant
Je voulais très heureux
Pour toute la planète
Je voulais, j'espérais
Que la paix règne en maître
En ce soir de Noël
Mais tout a continué
Mais tout a continué
Mais tout a continué

Non, non, rien n’a changé

Tout, tout a continué

Non, non, rien n’a changé

Tout, tout a continué
Hey ! Hey ! Hey ! Hey !

Et pourtant bien des gens

Ont chanté avec nous

Et pourtant bien des gens

Se sont mis à genoux
Pour prier, oui pour prier 
Pour prier, oui pour prier

Mais j'ai vu tous les jours

A la télévision

Même le soir de Noël

Des fusils, des canons
J'ai pleuré, oui j'ai pleuré
J'ai pleuré, oui j'ai pleuré
Qui pourra m'expliquer que ...

Non, non, rien n’a changé

Tout, tout a continué

Non, non, rien n’a changé

Tout, tout a continué
Hey ! Hey ! Hey ! Hey !

Moi je pense à l'enfant

Entouré de soldats

Moi je pense à l'enfant

Qui demande pourquoi
Tout le temps, oui tout le temps 
Tout le temps, oui tout le temps

Moi je pense à tout ça

Mais je ne devrais pas

Toutes ces choses-là

Ne me regardent pas
Et pourtant, oui et pourtant
Et pourtant, je chante, je chante

Non, non, rien n’a changé

Tout, tout a continué

Non, non, rien n’a changé

Tout, tout a continué
Hey ! Hey ! Hey ! Hey !







Ils pourront tout nous enlever
Ils pourront bien essayer
De nous monter l'un contre l'autre
À contre sens pour qu'on se vautre
Ils pourront nous raconter
Qu'on a eu tort qu'on s’est trompé
Ils pourront pointer du doigt
Pointer l'amour coupable de quoi

Viens on s'aime
Viens on s'aime
Allez viens on s'aime, on s'en fout
De leurs mots, de la bienséance 

Viens on s'aime, on s'en fout
De leurs idées, de ce qu'il pensent
Viens on s'aime, et c'est tout
On fera attention dans une autre vie
Viens on s'aime, on est fou
Encore un jour, encore une nuit

Ils pourront parler du ciel
Dire que notre histoire n'est pas belle
Prier pour qu'on abandonne
Qu'il y ait une nouvelle donne
Ils pourront bien nous avoir
Le temps d'un doute le temps d'un soir
Mais après la peine et les cris
Sèche les larmes qui font la pluie
Viens on s'aime
Viens on s'aime
Allez viens on s'aime, on s'en fout
De leurs mots, de la bienséance
Viens on s'aime, on s'en fout
De leurs idées, de ce qu'ils pensent
Viens on s'aime, et c'est tout
On fera attention dans une autre vie
Viens on s'aime, on est fou
Encore un jour, encore une nuit
Ana nahebek nahebek nahebek
Ana nahebek nahebek nahebek
Allez viens on s'aime, on s'en fout
De leurs mots de la bienséance
Viens on s'aime, on s'en fout
De leurs idées, de ce qu'ils pensent
Viens on s'aime, et c'est tout
On fera attention dans une autre vie
Viens on s'aime, on est fou
Encore un jour, encore une nuit