1940. Paris, ville
occupée. Et si, dans le flot des bombardements, la guerre emportait La Vénus de
Milo, La Joconde, Le Radeau de La Méduse ? Que deviendrait Paris sans son
Louvre ?
Deux hommes que tout semble opposer – Jacques Jaujard, directeur du Louvre, et
le Comte Franz Wolff-Metternich, nommé à la tête de la commission allemande
pour la protection des œuvres d’art en France – s’allient pour préserver les
trésors du Musée. Au fil du récit de cette histoire méconnue et d’une
méditation humaniste sur l’art, le pouvoir et la civilisation, Alexandre
Sokourov nous livre son portrait du Louvre.
L´expression "La Nouvelle Vague" est communément utilisée pour
décrire la nouvelle génération de cinéastes français qui a émergé à la fin des
années 50. "La Nouvelle Vague" est en fait un véritable raz-de-marée.
Ces jeunes cinéastes anti-conformistes vont bousculer les règles très établies
du cinéma français et permettre ainsi à un nouveau cinéma d´émerger : le cinéma
d´auteur.
Les piliers de cette nouvelle tendance se nomment François Truffaut,
Jean-Luc Godard, Claude Chabrol, Eric Rohmer, Jacques Rivette et Alain Resnais.
Ils ont en général une trentaine d´années, sont accros des salles obscures et
pour la plupart ils sont critiques pour la revue "Les Cahiers du
Cinéma" (créée en 1951). Ces jeunes cinéastes en herbe en ont marre de
l´académisme cinématographique dans lequel s´est enfermée la France depuis de
nombreuses années. François Truffaut dénonce "une certaine tendance du
cinéma français" dans Les Cahiers du Cinéma en 1954dans lequel il déplore
le conformisme des anciens, "le cinéma de papa" et la surenchère à
l´esthétisme et aux beaux dialogues. Il condamne le fossé entre la réalité et
sa représentation à l´écran.
Do mi sol do do sol mi do
Le vrai musicien répète avec ardeur
De savantes gammes et des arpèges
Mais il faut qu'il sache que sa voix doit sortir du coeur
En chantant ses gammes et ses arpèges
Si nous voulons, chaque jour, les pratiquer
Nous verrons nos progrès vite encouragés
Do mi sol mi do mi sol mi fa la do la do
Répétons nos gammes et nos arpèges
Do mi sol do do sol mi do do mi sol do do sol mi do
Ce travail fastidieux qu'on fait sans effort
Un beau jour, pourra valoir son pesant d'or
Et vous permettra de jouer de ravissants accords
Apprenons nos gammes et nos arpèges
Tout le monde veut devenir un cat
Parce qu'un chat, quand il est cat
Retombe sur ses pattes
C'est vrai !
Tout le monde est piqué de ce pas si bien rythmé
Tout semble auprès de lui très démodé
C'est comme les bottines à boutons !
Une cloche dès qu'il joue
De sa trompette vous rend fou
Ça swingue comme un pied
Mais oui, c'est pire que l'ennui
Oh, là, là ! Mes amis !
Quelle calamité !
[?]
C'est comme parmi ces gars qui veulent chanter !
Ben, c'est un cat
Le seul qui sache... s'acharne à swinguer !
Qui donc danserait encore la gigue avec des nattes ?
Quand tout le monde veut devenir un cat
Une cloche, quoi qu'il joue
Bientôt, ça vous rend fou !
Ça swingue comme un pied !
Oh ! rinky ! tinky ! tinky !
Oui, c'est pire que l'ennui
Oh là là ! Mes amis !
Quelle calamité !
Oh ! rinky ! tinky ! tinky !
Oui !
Tout le monde veut devenir un cat
Parce qu'un chat
Quand il est cat
Retombe sur ses pattes
À jouer du jazz, on devient vite un acrobate
Oui, tout le monde qu'est dingue du swing est cat
J'aimerais plus de passion
Plus de coeur et d'abandon
Habiller de couleurs cette chanson
Il n'y a qu'à jouer en d'autres clés
Moduler ? oh ! oui, ça m'plaît !
Car j'adore faire certaines p'tites variations
Les autres chats vont s'assembler
Dans la ruelle mal éclairée
La grande nuit va commencer !
Nous les laisserons... à l'ombre s'aimer !
Tout le monde...
Tout le monde...
Tout le monde veut devenir un cat
Alléluia !
Alléluia ! Alléluia !
Tout le monde veut devenir un cat
J'le dis bien haut !
Tout le monde !
Tout le monde !
Du pirate au bel "Aristocat"
Yeah !
Alléluia ! Alléluia !
Tout le monde veut devenir un cat
Mmmmm !
Tout le monde !
Tout le monde !
Un par un, par trois ou même par quatre !
Alléluia
! Alléluia ! Alléluia !
Tout le monde veut devenir un cat
Le drapeau italien est très proche du drapeau français, à
une couleur près. En effet, suite à la campagne d’Italie
par Napoléon, les
italiens se seraient inspirés du drapeau français pour leur drapeau en
utilisant les couleurs des uniformes de la garde civile de Milan, rallié à
Napoléon.
Le vert aurait également été la couleur préférée de l’empereur
Napoléon.
Le XVIII chant du Purgatoire, Dante décrit Béatrice en
utilisant les couleurs des 3 vertus théologales (le blanc pour la foi, le vert
pour l’espoir et le rouge pour la charité). Le drapeau aurait repris ces
couleurs pour désigner cette nation catholique.
A l’école, on apprend aux enfants que le vert est pour
les collines des Monts Apennins, le blanc pour la neige des Alpes et le rouge
pour le sang des martyrs des 3 guerres d’Indépendance du XIXème siècle.