se décrit comme « une enfant du monde ». Indila est influencée
par de nombreux artistes comme notamment Michael Jackson
et Jacques Brel . Elle décrit son univers musical comme
de la Variety World ne possédant pas de style à proprement
parler. Indila chante tantôt en français, tantôt en anglais.
pour préparer la pièce
NOTRE DAME DES BANLIEUES
de mercredi, le 12 novembre prochain
Oh ma douce souffrance Pourquoi s’acharner tu recommences Je ne suis qu’un être sans importance Sans lui je suis un peu paro Je déambule seule dans le métro Une dernière danse Pour oublier ma peine immense Je veux m’enfuir que tout recommence Oh ma douce souffrance
Je remue le ciel le jour, la nuit
Je danse avec le vent la pluie
Un peu d’amour un brin de miel
Et je danse, danse, danse, danse, danse, danse, danse
Et dans le bruit, je cours et j’ai peur
Est-ce mon tour? Vient la douleur. Dans tout Paris, je m’abandonne
Et je m’envole, vole, vole, vole, vole, vole
Que d’espérance
Sur ce chemin en ton absence
J’ai beau trimer, sans toi ma vie n’est qu’un décor qui brille,
Vide de sens
Je remue le ciel le jour, la nuit
Je danse avec le vent la pluie
Un peu d’amour un brin de miel
Et je danse, danse, danse, danse, danse, danse, danse
Et dans le bruit, je cours et j’ai peur
Est-ce mon tour? Vient la douleur. Dans tout Paris, je m’abandonne
Et je m’envole, vole, vole, vole, vole, vole, vole
Dans cette douce souffrance. Dont j’ai payé toutes les offenses Écoute comme mon cœur est immense
Je suis une enfant du monde
Je remue le ciel le jour, la nuit
Je danse avec le vent la pluie
Un peu d’amour un brin de miel
Et je danse, danse, danse, danse, danse, danse, danse
Et dans le bruit, je cours et j’ai peur .
Est-ce mon tour? Vient la douleur. Dans tout Paris, je m’abandonne
Et je m’envole, vole, vole, vole, vole, vole, vole
Il était brun, le teint basané Le regard timide, les mains toutes abîmées Tailler la pierre, fils d’ouvrier Il en était fier mais pourquoi vous riez Non ne le jugez pas Vous qui ne connaissez pas Les vertiges et le labeur Vous êtes faussement heureux Vous troquez vos valeurs Lui il est tout mon monde et bien plus que ça Seule je crie son nom quand vient le désarroi Et puis tout s’effondre quand il n’est plus là J’aimerais tellement lui dire mais je n’ose pas
Lui qui me fait tourner dans le vide vide
Tourner dans le vide vide
Tourner dans le vide, me fait tourner
Dans le vide vide vide
Tourner tourner dans le vide
Tourner dans le vide, il me fait tourner
(Tourner dans vide) (x7)
Qui peut bien me dire ce qui lui est arrivé
Depuis qu’il est parti je n’ai pu me relever
Ce n’est plus qu’un souvenir, une larme du passé
Coincée dans mes yeux qui n’veut plus s’en aller
Oh non n’oubliez pas
Vous qui ne connaissez pas
Les vertiges et la douleur
Ils sont superficiels, ils ignorent tout du cœur
Lui c’était tout mon monde et bien plus que ça
J’espère le revoir là, pas dans l’au-delà
Aidez-moi tout s’effondre puisqu’il n’est plus là
Si tu es mon bel amour, mon beau soldat
Car tu m’fais tourner dans le vide vide
Tourner dans le vide vide
Tourner dans le vide, tu me fais tourner
Dans le vide vide vide
Tourner tourner dans le vide
Tourner dans le vide, il me fait tourner
(Tourner dans vide) (x7)
Il me fait tourner dans le vide
Tourner dans le vide
Tourner dans le vide, il me fait tourner dans le vide
Ta robe, ô hareng, c'est la palette des soleils couchants,
la patine du vieux cuivre, le ton d'or bruni des cuirs de Cordoue,
les teintes de santal et de safran des feuillages d'automne !
Ta tête, ô hareng, flamboie comme un casque d'or, et l'on dirait
de tes yeux des clous noirs plantés dans des cercles de cuivre !
Toutes les nuances tristes et mornes, toutes les nuances
rayonnantes et gaies amortissent et illuminent tour à tour ta robe d'écailles.
A côté des bitumes, des terres de Judée et de Cassel,
des ombres brûlées et des verts de Scheele, des bruns Van Dyck
et des bronzes florentins, des teintes de rouille et de feuille morte,
resplendissent, de tout leur éclat, les ors verdis, les ambres jaunes,
les orpins, les ocres de ru, les chromes, les oranges de mars !
Ô miroitant et terne enfumé, quand je contemple ta cotte de mailles, je pense aux tableaux de Rembrandt, je revois ses têtes superbes, ses chairs ensoleillées, ses scintillements de bijoux sur le velours noir ; je revois ses jets de lumière dans la nuit, ses traînées de poudre d'or dans l'ombre, ses éclosions de soleils sous les noirs arceaux !