Malgré de lourds
sacrifices financiers de la part des salariés et un bénéfice record de leur
entreprise, la direction de l’usine Perrin Industrie décide néanmoins la
fermeture totale du site. Accord bafoué, promesses non respectées, les 1100
salariés, emmenés par leur porte‑parole Laurent Amédéo, refusent cette décision
brutale et vont tout tenter pour sauver leur emploi.
Une situation difficile
donne à deux frères éloignés l'occasion de se connaître davantage. Matteo est
un jeune entrepreneur prospère, ouvert d'esprit, charmant et dynamique. Son
frère Ettore vit toujours dans la petite ville de province où ils sont nés et
enseigne au collège local. C'est un homme prudent et honnête. Tous les deux
vont découvrir qu'un lien très étroit les rapproche.
Asako est une femme de 21 ans, vivant à Osaka.
Elle tombe amoureuse de Baku, un esprit libre. Un jour, il disparaît. Deux ans
plus tard, Asako rencontre à Tokyo Ryohei. Il ressemble à son ancien petit-ami,
mais avec une personnalité complètement différente. Elle tombe amoureuse de
lui.
C'est Madame Ileana
Guzman, attachée de coopérantion à l'
I.F / Amabassade de France à Milan, qui m'a permis de découvrir ce jeune écrivain tunisien.
L'histoire de Marie et Christian respecte la règle de
l'éternel retour ou bien de l'éternel recommencement, tout va se dérouler à
l'instar d'un conte de fée à partir d'un lieu mythique Sidi Bou Saïd qui est sans doute le plus bel endroit sur terre
parce que c'est la source de toute naissance humaine, culturelle et
spirituelle.
La narration, agréable,
est riche en rebondissements qui
démêlent les liens secrets qui se tissent entre les
personnages à travers leur destinée. C'est la
loi du Hazard et de la Nécessité, que chaque homme garde en soi en tant
qu'être humain : "L'amour" ... un regard qui naît avant les mots, qui se
fiche de l'histoire et qui se moque des contraintes".
Un beau conte qui débute
avec des travaux sur les certitudes des mathématiques, conduisant au prix Nobel
Christian, pour n'aboutir qu' à
cette Marche de l'Incertitude qui
nous éloigne et nous soude continuellement.
Comment le hasard a-t-il choisi l’univers rigoureux
des mathématiques pour réunir ceux qu’il a séparés onze ans auparavant à cause
d’un œuf ? Comment un ouvrier sourd a-t-il fait pour aider une mère à retrouver
son enfant qu’elle pensait perdu à jamais ? Et qu’est venu faire ce chat de
Sidi Bou dans tout ça ?
Marie
Rimbaud a 15 ans, elle est amoureuse d'un garçon de son
collège qui ne lève pas la tête des livres, elle devient anorexique. « Elle
fanait comme une fleur qui perdait chaque jour un nouveau pétale. » (page 11).
Sa mère l'emmène consulter un marabout africain qui leur vend un œuf spécial.
Mais l'œuf est mangé en omelette par le beau-père de Marie et la mère,
désespérée, envoie sa fille dans un internat. Pour conjurer sa peur du
surnaturel, de l'irrationnel, l'adolescente se lance à fond dans l'étude des
mathématiques au point d'obtenir plusieurs diplômes et de grandes fonctions.
Christian,
orphelin adopté par un colonel à la retraite, a fait des études scientifiques.
S'il réussit dans ses recherches sur l'antimatière, il sera nobélisable, mais
en attendant il a besoin d'aide. Son professeur lui donne le numéro d'une «
brillante mathématicienne » qui pourra résoudre son équation.
Dans une contrée désertique du Mexique, des bandes de narcotrafiquants règnent en maîtres dans une atmosphère apocalyptique où un
père tente de protéger sa jeune fille.
Les images de Cannes se dispersent sur la toile plus vite que la foudre, planent dans l'esprit de ceux qui sont au repos forcé comme un scorpion utile et font resurgir d'autres images, d'autres périodes et une foule de sons remontent à la surface ...
des chansons d' il y a bien longtemps ... longtemps ...
C'est EXTRAordinaire ...
peut-être parce que ce qui est VRAIMENT EXTRA
C''est Le Festival de CANNES
Une
robe de cuir comme un fuseau
Qu'aurait
du chien sans l' faire exprès
Et
dedans comme un matelot
Une
fille qui tangue un air anglais
C'est
extra
Les
Moody blues qui chantent la nuit
Comme
un satin de blanc marié
Et
dans le port de cette nuit
Une
fille qui tangue et vient mouiller
C'est
extra, C'est extra, C'est extra, C'est extra
Des
cheveux qui tombent comme le soir
Et
d' la musique en bas des reins
Ce
jazz qui d'jazze dans le soir
Et
ce mal qui nous fait du bien
C'est
extra
Ces
mains qui jouent de l'arc-en-ciel
Sur
la guitare de la vie
Et
puis ces cris qui montent au ciel
Comme
une cigarette qui brille
C'est
extra, C'est extra, C'est extra, C'est extra
Ces
bas qui tiennent haut perchés
Comme
les cordes d'un violon
Et
cette chair que vient troubler
L'archet
qui coule ma chanson
C'est
extra
Et
sous le voile à peine clos
Cette
touffe de noir Jésus
Qui
ruisselle dans son berceau
Comme
un nageur qu'on n'attend plus
C'est
extra, C'est extra, C'est extra, C'est extra
Une
robe de cuir comme un oubli
Qu'aurait
du chien sans l' faire exprès
Et
dedans comme un matin gris
Une
fille qui tangue et qui se tait
C'est
extra
Les
moody blues qui s'en balancent
Cet
ampli qui n' veut plus rien dire
Et
dans la musique du silence
Une
fille qui tangue et vient mourir
C'est
extra, C'est extra, C'est extra, C'est extra
Une célèbre actrice iranienne reçoit la troublante
vidéo d’une jeune fille implorant son aide pour échapper à sa famille
conservatrice... Elle demande alors à son ami, le réalisateur Jafar Panahi, de
l’aider à comprendre s’il s’agit d’une manipulation. Ensemble, ils prennent la
route en direction du village de la jeune fille, dans les montagnes reculées du
Nord-Ouest où les traditions ancestrales continuent de dicter la vie locale.