Alessandro est un professeur italien de musique baroque qui vit à Strasbourg avec Irina, sa fille de 15 ans, en pleine crise, et son frère Crampone, un gentil fou anarchiste qui ne cesse de demander le statut de réfugié politique depuis que Berlusconi est au pouvoir.
Parfois, Alessandro a l'impression d'avoir deux adolescents à élever, alors qu'il ne se rend même pas compte qu'il est lui-même démuni face à l’existence. Voulant être un père modèle, il en a oublié de reconstruire sa vie amoureuse, d'autant plus qu'il est entouré d'une bande de copains dont la fantaisie burlesque l'empêche de se sentir seul.
Mais au moment où sa fille découvre les premiers émois de l’amour, sans qu’il s’y attende, tout va basculer pour Alessandro…
"Tous les soleils à
l'aube dorment encore un peu
Engourdis, nonchalants,
Ils se moquent bien du
feu du jour qui les attend,
Ils chassent les ombres
des hommes et des guerres,
Tous les soleils à l'aube
sont comme de grands enfants
Algérie, années 1930.
Younes a 9 ans lorsqu'il est confié à son oncle pharmacien à Oran. Rebaptisé
Jonas, il grandit parmi les jeunes de Rio Salado dont il devient l'ami. Dans la
bande, il y a Emilie, la fille dont tous sont amoureux. Entre Jonas et elle naîtra
une grande histoire d'amour, qui sera bientôt troublée par les conflits qui
agitent le pays.
Le titre du film est une
métaphore dont la compréhension nécessiterait une compétence interprétative et
un sens critique. Il est en quelque sorte un condensé de sens enveloppé de
mystères pour celles et ceux qui s’interrogent sur son lien avec l’histoire
racontée, car qu’est-ce que le jour pourrait bien devoir à la nuit ? On n’en
sait rien, dès lors qu’ils n’ont pas de langage à nous livrer. Cela dit, les
romanciers, les poètes et les cinéastes, à l’instar des persuasives paraboles
bibliques et coraniques, attribuent au jour et à la nuit des caractéristiques
humaines. Il semble que l’écrivain, Yasmina Khadra, recourt, en suivant le
modèle d’écriture des livres classiques, à ce style imagé pour inscrire son
roman dans la durée, afin qu’il soit gravé dans les mémoires collectives et
individuelles des lecteurs et spectateurs amoureux de la langue française. Par
ailleurs, si l’on mettait à la place de la dichotomie « Jour/Nuit », celle qui
rime avec « Jonas/Émilie », le titre paraîtrait sans doute moins ambigu, Ce que
Jonas doit à Émilie, mais le sens reste cependant moins dénoté que l’on
pourrait le croire. En d’autres termes, dire que Jonas représente le « jour »
et Émilie la « nuit » ne résout pas le problème, parce que les deux
protagonistes incarnent dans le roman et le film les irréductibles liens
passionnels entre l’Algérie et la France, depuis au moins l’année 1830. Le
titre Ce que l’Algérie doit à la France, dans ce cas, aurait été plus explicite
et plus significatif. Il appartient désormais à un lecteur/spectateur idéal de
parcourir tous ces détours sémantiques, de réunir toutes les isotopies idoines,
pour rendre compte des liens d’amour et de fraternité, mis en scène, reliant
les deux patries respectives. À défaut d’être un critique littéraire, analyste
quelconque ou sémioticien, une simple comparaison suffit de symboliser Ce
que le jour doit à la nuit cette nécessaire relation cyclique : comme les
amoureux, le jour et la nuit ne se croisent que pour se séparer et ne se
séparent que pour se retrouver. À proprement parler, même si le jour et la nuit
expriment, dans leur course, le temps qui passe et qui ne revient pas, le titre
de ce long métrage suggère éloquemment une autre réalité ; il nous fait
comprendre que le jour, c’est-à-dire le présent, doit quelque chose à la nuit
qui le précède, le passé, pour la construction d’un avenir meilleur. Dans
d’autres langues que le français, le titre serait probablement terne et plat.
La culture française en Algérie à l’époque
Heureusement, j'n'ai pas d'enfant se dit Yadna très
souvent
Ce serait encore plus dur, encore plus humiliant
Et puis comment elle aurait fait avec un bébé comme paquetage ?
Est-ce qu'il aurait survécu après tout c'voyage ?
Yadna a fui les bombes, la guerre dans son pays
Elle sait qu'elle avait peur mais ne sait plus de quels ennemis
Entre les tirs de son président, des rebelles, de l'occident
De Daesh et des Kurdes, elle ne sait plus d'où vient l'vent
Elle ne sait plus d'où vient la poudre qui a rasé son village
Elle ne sait plus qui tire les balles qui ont éteint tous ces visages
Elle sait juste que l'Homme est fou et qu'c'est là-bas, en Syrie
Que s'est formé petit à p'tit l'épicentre de sa folie
Yadna pense à tout ça en s'approchant d'ma vitre
Moi, j'lui : "Non" avec la main et j'redémarre bien vite
J'avais p't-être un peu d'monnaie mais j'suis pressé, faut qu'je bouge J'me rappelle de son regard, j'ai croisé
Yadna au feu rouge
Après trois mois d'périple dans toutes sortes d'embarcations
Elle a souvent cru qu'la mort serait la seule destination
Comme lors de cette nuit noire au milieu d'la mer Égée
Dépassée par les vagues sur un bateau bien trop léger
Entre les centres de rétention et les passeurs les plus cruels
Yadna a perdu d'vue tous ceux qui avaient fui avec elle
Elle s'est retrouvée seule avec la peur, le ventre vide
Et des inconnus aussi perdus qu'elle comme seuls guides
Marchant pendant des semaines puis payant à des vautours
Le droit d'se cacher à l'arrière des camions sans voir le jour
Après ces mois d'enfer, elle passe ses nuits sur un carton
Son Eldorado se situe Porte de la Chapelle, sous un pont
Yana pense à tout ça en s'approchant d'ma vitre
Moi, j'lui : "Non" avec la main et j'redémarre bien vite
J'avais p't-être un peu d'monnaie mais j'suis pressé, faut qu'je bouge J'me rappelle de son regard, j'ai croisé
Yadna au feu rouge
Dans ses nuits, les cauchemars d'expulsion sont réguliers
Elle attend d'obtenir le statut d'réfugiée
Elle mendie au feu rouge avec la détresse comme baîllon
Elle se renseigne sur ses droits, petite princesse en rayon
Elle imagine parfois sa vie d'étudiante dans son pays
Si la justice avait des yeux, si la paix régnait en Syrie
Elle sourit même parfois, quand elle trouve la force d'y penser
Elle rêve en syrien mais, là, elle pleure en français
J'aperçois Yadna rapidement lorsque l'feu passe au vert
J'ai un p'tit pincement au cœur, mais j'suis en retard et j'accélère
Les plus grands drames sont sous nos yeux mais on est pressé, faut qu'on
bouge Y'a des humains derrière les regards ;
j'ai croisé Yadna au feu rouge
Ce soir pour fêter la
Nouvelle Année je publie 2 chansons, avec un petit peu de paisible nostalgie , pour moi celles-ci me rappellent le bon vieux temps du "liscio" à Varzi (Combien de carnavals ai-je passé dans cette salle ???)
Casteggio, Ponte Nizza, Montegioco et une foule de petits villages qui
nous accueillaient le vendredi ou bien le dimanche soir pour aller danser
la valse (à Oramala la petite piste côtoyait un précipice !).
Parfois en rentrant de Chambéry, mon père m'attendait à la gare de Tortona et me reconduisait à la maison, à Castagnola, embrasser ma mère ... et repartir danser. Il rigolait en se souvenant qu'à son époque personne ne pouvait aller le chercher en voiture, il avait ses chaussures pour marcher, il lui fallait se promener pour une heure ou plus, et celles pour danser ...
C'est
la java bleue
La java la plus belle
Celle qui ensorcelle
Quand
on la danse les yeux dans les yeux
Au rythme joyeux
Quand les corps se confondent
Comme elle au monde
Il n'y en a pas deux
C'est la java bleue
Il est au bal musette
Un air rempli de douceur
Qui fait tourner les têtes
Qui fait chavirer les cœurs
Quand on la danse á petits pas
Serrant celle qu'on aime dans ses bras
On lui murmure dans un frisson
En écoutant chanter l'accordéon.
C'est la java bleue
La java la plus belle
Celle qui ensorcelle
Quand on la danse les yeux dans les yeux
Au rythme joyeux
Quand les corps se confondent
Comme elle au monde
Il n'y en a pas deux
C'est la java bleue
" Chérie, sous mon étreinte,
Je veux te serrer plus fort
Pour mieux garder l'empreinte
Et la chaleur de ton corps ".
Que de promesses, que de serments
On se fait dans la folie d'un moment.
Car sous serment, remplis d'amour,
On sait que çâ ne durera pas toujours.
Mais, c'est la java bleue
La java la plus belle
Celle qui ensorcelle
Quand on la danse les yeux dans les yeux.
Au rythme joyeux
Quand deux cœurs se confondent
Comme elle au monde
Il n'y en a pas deux
C'est la java bleue.
Comme elle au monde
Il n'y en a pas deux,
C'est la java bleue.
Je ne sais pourquoi j'allais danser
A Saint-Jean, au musette,
Mais il m'a suffi d'un seul baiser
Pour que mon cœur soit prisonnier.
Comment ne pas perdre la tête,
Serrée par des bras audacieux
Car l'on croit toujours aux doux mots d'amour
Quand ils sont dits avec les yeux.
Moi, qui l'aimais tant,
Je le trouvais le plus beau de Saint-Jean,
Je restais grisée sans volonté sous ses baisers.
Sans plus réfléchir, je lui donnais
Le meilleur de mon être,
Beau parleur, chaque fois qu'il mentait,
Je le savais, mais, je l'aimais.
Comment ne pas perdre la tête,
Serrée par des bras audacieux
Car l'on croit toujours aux doux mots d'amour
Quand ils sont dits avec les yeux.
Moi, qui l'aimais tant,
Je le trouvais le plus beau de Saint-Jean,
Je restais grisée sans volonté sous ses baisers.
Mais hélas, à Saint-Jean comme ailleurs,
Un serment n'est qu'un leurre,
J'étais folle de croire au bonheur,
Et de vouloir garder son cœur.
Comment ne pas perdre la tête,
Serrée par des bras audacieux,
Car l'on croit toujours aux doux mots d'amour
Quand ils sont dits avec les yeux.
Moi, qui l'aimais tant,
Mon bel amour, mon amant de Saint-Jean,
Il ne m'aime plus, c'est du passé, n'en parlons plus.
1960, un village dans le
sud de la France. Une bande de garçons, âgés de 7 à 14 ans, menée par
l’intrépide Lebrac, est en guerre contre les enfants du village voisin, leurs
ennemis jurés. Une guerre sans merci, qui dure depuis des générations. On se
bat pour l’honneur et la fidélité et, pour gagner, tous les moyens sont bons.
Même, s’il le faut, combattre nu comme un ver, ou pire, accepter l’aide de
Lanterne - une fille ! - la nouvelle recrue de la bande, pleine de panache et
d’ingéniosité. Mais il n’est pas facile d’être une armée de petits hommes sans
se faire attraper par Papa et Maman ! Quand, après la bataille, on rentre à la
maison, les vêtements en lambeaux et des boutons en moins, mieux vaut se faire
discret…
L'histoire se situe
quelque part en France, entre les pauvres villages de Longeverne et de Velrans.
Sans raison, deux frères de Longeverne se font traiter de "couilles
molles" par un groupe d'écoliers de l'autre village. Dans le préau, les
Longeverne s'entendent alors pour riposter à cet affront, dont tous ne
connaissent pas l'exacte signification, et organisent des représailles
guerrières le soir même. Emmenés par leur chef Lebrac, les Longeverne gagnent
une première bataille à coups de pierres et d'épées de bois et capturent un
ennemi à qui Lebrac fait sauter tous les boutons de ses habits. Ce déshonneur
provoque la riposte des Velrans qui, le lendemain, capturent Lebrac et lui font
subir le même affront. Lebrac s'en rentre chez lui honteux et dépenaillé, ce
qui lui vaut de bonnes raclées de ses parents. Ainsi germe chez lui l'idée de
se battre tout nu. Ce stratagème permet aux Longeverne de remporter à nouveau
une bataille. En dépit de ses médiocres performances scolaires, Lebrac parvient
même à solidariser ses camarades autour d'une caisse commune de prévoyance.
Mais les Velrans n'ont pas dit leur dernier mot…
Elle
est vivante, elle a encore
La haine au ventre, la rage au corps
La bête immonde
Qu'elle tourne au loin comme un vautour
Ou Rampe et ronge tout autour
La bête immonde
Depuis le temps qu'elle fait le trou
De sa tanière grise
Là-bas, ici, partout
Au coeur de chacun de nous
Elle est l'enfant que la bêtise
A conçu avec l'ombre
La bête immonde
Depuis le temps qu'on laisse faire
Tous les suppôts de son enfer
La bête immonde
Qu'elle a vomi des Gestapo
Dans toutes les guerres, tous les ghettos
La bête immonde
Que les salauds dans les salons
Lui trouvent des excuses
Lui trouvent des raisons
Plébiscitées par les cons
Elle est la fille de la ruse
Qui naît des décombres
La bête immonde
O pleure, pleure ma mère la terre
Des larmes de siècles et de sang
O pleure, pleure des gouttes d'océan
Sur les chants qui montent des wagons
Les camps, les tortionnaires
Les frères qui clouent leurs frères
Au poteau des religions
O pleure ma mère la terre
Au fond de tes entrailles gronde
La bête immonde
Mais qui va lui planter un pieu dans le coeur ?
Qui va l'amputer du goût de l'horreur ?
Elle qui étrangle les ethnies massacre les poètes
Étouffe les hommes honnêtes
Au bâillon des calomnies
Il lui faut faire sauter la tête
Avec sa propre bombe
La bête immonde
Depuis qu'elle nous pollue l'histoire
A coup de glaive, à coup de gloire
La bête immonde
Que son crachat sur ton drapeau
Dépend de la couleur de peau
La bête immonde
Depuis qu'elle rôde avec sa faux
Emblème de son règne
Depuis qu'elle dit Je t'aime
Aux cagoules, aux échafauds
Il faut cribler de chrysanthèmes
Jusqu'à ce qu'elle succombe
La bête immonde
O pleure, pleure ma mère la terre
Des larmes de siècles et de sang
O pleure, pleure des gouttes d'océan
Sur les bouquins, dans les bûchers
Les cris des ratonnades
Sur les croix des croisades
Et les continents barbelés
O pleure, ma mère la terre
Au fond de tes entrailles gronde
La bête immonde
Mais qui va lui planter le pieu dans le coeur ?
Qui va l'amputer du goût de l'horreur ?
O pleure, ma mère la terre
Au fond de tes entrailles gronde
La bête immonde
O pleure, ma mère la terre
Au fond de tes entrailles gronde
La bête immonde.
1 Aller à un concert
2 Repeindre ma chambre en vert
3 Boire de la vodka
4 Aller chez Ikea
5 Mettre un décolleté
6 Louer un meublé
7 Et puis tout massacrer
8 Pleurer pour un rien
9 Acheter un chien
10 Faire semblant d’avoir mal
11 Et mettre les voiles
12 Fumer beaucoup trop
13 Prendre le métro
14 Et te prendre en photo
15 Jeter tout par les fenêtres
16 T’aimer de tout mon être
17 Je ne suis bonne qu’à ça
18 Est ce que ça te déçoit ?
19 J’ai rien trouvé de mieux à
faire
20 Et ça peut paraître bien
ordinaire
21 Et c’est la liste des choses
que je veux faire avec toi
22 Te faire mourir de rire
23 Aspirer tes soupirs
24 M’enfermer tout le jour
25 Écrire des mots d’amour
26 Boire mon café noir
27 Me lever en retard
28 Pleurer sur un trottoir
29 Me serrer sur ton cœur
30 Pardonner tes erreurs
31 Jouer de la guitare
32 Danser sur un comptoir
33 Remplir un caddie
34 Avoir une petite fille
35 Et passer mon permis 36 Jeter tout par les fenêtres
37 T’aimer de tout mon être
38 Je ne suis bonne qu’à ça
39 Est ce que ça te déçoit ?
40 J’ai rien trouvé de mieux à
faire
41 Et ça peut paraître bien
ordinaire
42 Et c’est la liste des choses
que je veux faire avec toi 43 Ha ha
44 Ha
ya
45 Ha
ya
46 Ha
ha 47 Je sais je suis trop naïve
48 De dresser la liste non
exhaustive
49 De toutes ces choses que je
voudrais faire avec toi
50 T’embrasser partout
51 S’aimer quand on est saouls
52 Regarder les infos
53 Et fumer toujours trop
54 Éveiller tes soupçons
55 Te demander pardon
56 Et te traiter de con
57 Avoir un peu de spleen
58 Écouter Janis Joplin
59 Te regarder dormir
60 Me regarder guérir
61 Faire du vélo à deux
62 Se dire qu’on est heureux
63 Emmerder les envieux.
Vocabulaire
(l.4) Ikea = magasin de meubles suédois à
assembler
(l.6) un meublé = un appartement meublé, avec
des meubles
(l.7) massacrer = détruire
(l.8) pour un rien = très facilement
(l.11) mettre les voiles (familier) = s’en
aller
(l.20) ordinaire = simple, habituel
(l.32) un comptoir = la partie qui sépare les
clients des serveurs
(l.33) un caddie = un chariot de supermarché
(l.47) naïf = innocent, simple
(l.48) exhaustif = complet
(l.51) être saoul = avoir trop bu
(l.52) regarder les infos = regarder le journal
télévisé, regarder les nouvelles
(l. 54) un soupçon = un doute
(l.56) con (familier) = bête, stupide, idiot
(l.57) spleen = état mélancolique ressenti par
certains poètes comme Baudelaire
(l.58) Janis Joplin = chanteuse légendaire de
rock
(l.63) emmerder (familier) = embêter, énerver
(l.63) les envieux = ceux qui sont jaloux de
(la situation de) quelqu’un
Activités
·Repérez
les verbes
oDans
le clip, quels sont les verbes notés sur des bouts de papier ?
·Listez
les activités
oQuelles
sont celles que vous aimez faire ?
§J’aime...
oQuelles
sont celles que vous avez l’habitude de faire ?
§J’ai l’habitude de...
oQuelles
sont celles que vous voudriez faire ?
§Je voudrais...
oQue
pensez-vous des activités listées par la chanteuse ?
§Je pense que... Je trouve que... Je
crois que...
oComparez
les activités de la chanteuse avec vos activités ?
·Que
pensez-vous de cette chanson ?
o D’après vous, quel est le message de la
chanson ?
oÀ
qui s’adresse-t-elle ?
Au dessus de mon front
où il tire la ficelle
de mes rèves et de mes démons
se font toujours la belle
de large des grands fonds
et jusqu'aprés la terre
ha ha
je les sens ainsi fond les yeux de mon grand père
haha
ciao bella
les autres on s'en fout
ciao bella
les autres c'est pas nous
ciao bella
tu manques à ma vie
ciao bella
jamais je n'oublie ta voix
au-delà des etoiles
des rives du bon dieu
Lui sur sa jolie toile
il tisse tous mes voeux
au détour d'un chagrin
à l'angle de mes larmes
il se fraye un chemin et défaits tous mes drames
ciao bella
les autres on s'en fout
ciao bella
les autres c'est pas nous
ciao bella
tu manques à ma vie
ciao bella
jamais je n'oublie ta voix