samedi 1 octobre 2016
dimanche 25 septembre 2016
Maxime Le Forestier "Amis"
Merci à Clara pour cette photo de Paris
Petit exercice de compréhension orale
avec une chanson ...
Amis
Les
mêmes matins d' _________,
Les mêmes yeux entr'ouverts,
Les mêmes détresses, (1)
Les mêmes genoux griffés (2)
Pour trouver à l'___________
La même maîtresse,
On se répétait sans cesse
Amis,Amis,Contre tous les coups du _________
De la journée,On sera ___________Amis,Amis,
A la vie comme à la mort,Plus emmêlés (3)
Que nos ____________
Quand, trop vite, on a grandi,
On se retrouve transi. (4)
Loin des jeux de billes,
Sous nos boutons de malheur
A se torturer le _________
Pour la même fille,
Est-ce assez pour qu'on oublie ?
Amis,Amis,
On a le sens de l'humour
Quand sont trop lourdsCes chagrins-là. (5)
Amis,Amis,
A la vie comme à l'_______
Chacun son tourLes portera.
Tant d'histoires partagées,
De coups de cœur échangés,
D'amour et d'insultes
Pour ne pas s'apercevoir
Qu'on est dix ans sans _________
Dans tout ce tumulte
Pour se retrouver adulte.
Amis,Amis,
On n'a plus rien à se dire.
On a _________
Par arriver,
Amis,Amis,
Doucement à devenir
Deux abrutis, (6)
Deux ___________.
1)
Angoisse, grande peine d'esprit, de
cœur, causée par la pression excessive de difficultés, de
circonstances douloureuses, dramatiques
2)
Qui porte des griffures, marqué,
comme par un coup de griffes # B [En parlant de vêtements, d'articles
de luxe] Qui porte la marque d'un créateur ou d'un diffuseur
3)
Mêler ensemble. Emmêler des
fils, des ficelles # Au fig. Embrouiller.
Emmêler
une affaire
4)
Au fig. Pénétré par
un sentiment, une émotion paralysants. Transi de
peur / Amoureux,
amant transi. Amoureux,
amant que ses sentiments rendent timide, paralysent # Saisi, engourdi par le
froid
5)
Souffrance morale, déplaisir dont
la cause est un événement précis.
6) Dont les
qualités typiquement humaines (physiques, morales et surtout intellectuelles)
ont été gravement diminuées / Personne tout à fait stupide
Et si vous avez des difficultés il suffit de lire la chanson en entier
Amis
Les mêmes matins d'hiver,
Les mêmes yeux entr'ouverts,
Les mêmes détresses, (1)
Les mêmes genoux griffés (2)
Pour trouver à l'arrivée
La même maîtresse,
On se répétait sans cesse
Amis,
Amis,
Contre tous les coups du sort
De la journée,
On sera deux.
Amis,
Amis,
A la vie comme à la mort,
Plus emmêlés (3)
Que nos cheveux.
Quand, trop vite, on a grandi,
On se retrouve transi. (4)
Loin des jeux de billes,
Sous nos boutons de malheur
A se torturer le coeur
Pour la même fille,
Est-ce assez pour qu'on oublie ?
Amis,
Amis,
On a le sens de l'humour
Quand sont trop lourds
Ces chagrins-là. (5)
Amis,
Amis,
A la vie comme à l'amour.
Chacun son tour
Les portera.
Tant d'histoires partagées,
De coups de cœur échangés,
D'amour et d'insultes
Pour ne pas s'apercevoir
Qu'on est dix ans sans se voir
Dans tout ce tumulte
Pour se retrouver adulte.
Amis,
Amis,
On n'a plus rien à se dire.
On a fini
Par arriver,
Amis,
Amis,
Doucement à devenir
Deux abrutis, (6)
Deux étrangers.
Amis,
Contre tous les coups du sort
De la journée,
On sera deux.
Amis,
Amis,
A la vie comme à la mort,
Plus emmêlés (3)
Que nos cheveux.
Quand, trop vite, on a grandi,
On se retrouve transi. (4)
Loin des jeux de billes,
Sous nos boutons de malheur
A se torturer le coeur
Pour la même fille,
Est-ce assez pour qu'on oublie ?
Amis,
Amis,
On a le sens de l'humour
Quand sont trop lourds
Ces chagrins-là. (5)
Amis,
Amis,
A la vie comme à l'amour.
Chacun son tour
Les portera.
Tant d'histoires partagées,
De coups de cœur échangés,
D'amour et d'insultes
Pour ne pas s'apercevoir
Qu'on est dix ans sans se voir
Dans tout ce tumulte
Pour se retrouver adulte.
Amis,
Amis,
On n'a plus rien à se dire.
On a fini
Par arriver,
Amis,
Amis,
Doucement à devenir
Deux abrutis, (6)
Deux étrangers.
samedi 24 septembre 2016
François-René Chateaubriand : René "Cette vie, qui m'avait d'abord enchanté, ne tarda pas à me devenir insupportable"

Cette vie, qui
m'avait d'abord enchanté, ne tarda pas à me devenir insupportable. Je me
fatiguai de la répétition des mêmes scènes et des mêmes idées. Je me mis à
sonder mon coeur, à me demander ce que je désirais. Je ne le savais pas ; mais
je crus tout à coup que les bois me seraient délicieux. Me voilà soudain résolu
d'achever, dans un exil champêtre, une carrière à peine commencée, et dans
laquelle j'avais déjà dévoré des siècles.
J'embrassai ce projet avec l'ardeur que je
mets à tous mes desseins ; je partis précipitamment pour m'ensevelir dans une
chaumière, comme j'étais parti autrefois pour faire le tour du monde.
On m'accuse d'avoir des goûts inconstants,
de ne pouvoir jouir longtemps de la même chimère, d'être la proie d'une
imagination qui se hâte d'arriver au fond de mes plaisirs, comme si elle était
accablée de leur durée ; on m'accuse de passer toujours le but que je puis
atteindre : hélas ! je cherche seulement un bien inconnu, dont l'instinct me
poursuit. Est-ce ma faute, si je trouve partout des bornes, si ce qui est fini
n'a pour moi aucune valeur ? Cependant je sens que j'aime la monotonie des
sentiments de la vie, et si j'avais encore la folie de croire au bonheur, je le
chercherais dans l'habitude.
La solitude absolue, le spectacle de la
nature, me plongèrent bientôt dans un état presque impossible à décrire. Sans
parents, sans amis, pour ainsi dire seul sur la terre, n'ayant point encore
aimé, j'étais accablé d'une surabondance de vie. Quelquefois je rougissais
subitement, et je sentais couler dans mon coeur comme des ruisseaux d'une lave
ardente ; quelquefois je poussais des cris involontaires, et la nuit était
également troublée de mes songes et de mes veilles. II me manquait quelque
chose pour remplir l'abîme de mon existence : je descendais dans la vallée, je
m'élevais sur la montagne, appelant de toute la force de mes désirs l'idéal
objet d'une flamme future ; je l'embrassais dans les vents ; je croyais
l'entendre dans les gémissements du fleuve ; tout était ce fantôme imaginaire,
et les astres dans les cieux, et le principe même de vie dans l'univers.
Extrait de René - Chateaubriand
dimanche 18 septembre 2016
CALAIS - BASTILLE : le 27 mars à 11H.30 - Cinema Teatro Nuovo Varese
Le nouveau spectacle de
France Théâtre
Calais - Bastille
pour toutes les classes
de la filière ESABAC du lycée Cairoli
On écrit sur
les murs le nom de ceux qu'on aime
Des messages
pour les jours à venir
On écrit sur
les murs à l’encre de nos veines
On dessine
tout ce que l'on voudrait dire
Partout autour
de nous,
Y'a des
signes d'espoir dans les regards
Donnons leurs
écrits car dans la nuit
Tout s'efface
même leur trace
On écrit sur
les murs le nom de ceux qu'on aime
Des messages
pour les jours à venir
On écrit sur
les murs à l’encre de nos veines
On dessine
tout ce que l'on voudrait dire
On écrit sur
les murs la force de nos rêves
Nos espoirs
en forme de graffiti
On écrit sur
les murs pour que l'amour se lève
Un beau jour
sur le monde endormi
Des mots
seulement gravés pour ne pas oublier pour tout changer
Mélangeons
demain dans un refrain nos visages, métissages
On écrit sur
les murs le nom de ceux qu'on aime
Des messages
pour les jours à venir
On écrit sur
les murs à l 'encre de nos veines
On dessine
tout ce que l'on voudrait dire
On écrit sur
les murs la force de nos rêves
Nos espoirs
en forme de graffiti
On écrit sur
les murs pour que l'amour se lève
Un beau jour
sur le monde endormi
On écrit sur
les murs le nom de ceux qu'on aime
Des messages
pour les jours à venir
On écrit sur
les murs à l 'encre de nos veines
On dessine
tout ce que l'on voudrait dire
On écrit sur
les murs le nom de ceux qu'on aime
Des messages
pour les jours à venir
On écrit sur
les murs à l’encre de nos veines
On dessine
tout ce que l'on voudrait dire
On écrit sur
les murs la force de nos rêves
Nos espoirs
en forme de graffiti
On écrit sur
les murs pour que l'amour se lève
Un beau jour
sur le monde endormi
Un beau jour
sur le monde endormi
Miroir
Dis moi qui est le plus beau
Quitte à devenir mégalo
Viens donc chatouiller mon ego
Allez allez allez
Laisse moi entrer dans ta matrice
Gouter à tes délices
Personne en peut m'en dissuader
Allez allez allez
Je ferai tout pour t'accompagner
Tellement je suis bornée
Je suis bien dans ma bulle
Allez allez allez
Tout est beau
Tout est rose
Tant que je l'impose
Dis moi qui est le plus beau
Allez allez allez
Allez allez allez
Miroir
Qu'as dont tu fais de ma tête
Cette transformation malhonnête
Ce n'est pas ce que je demandais
Allez allez allez
Le buzz (1) n'était que factice
Je ne suis plus dans la matrice
Y'a plus personne pour en parler
Allez allez allez
Je ferai tout pour récupérer
Ce que je suis en train de gâcher
Enfin…
Tout est beau
Tout est rose
Avant que mon ego s’impose
J’ai fini de te regarder
Allez allez allez
Allez allez allez
Allez allez allez
Ego Ego
Ego Ego
Ego Ego
Ego Ego
Ego Ego
Ego Ego
Ego Ego
Ego Ego
Ego Ego
Ego Ego
Allez allez allez
1) Le
buzz (terme anglais signifiant « bourdonnement » d'insecte) est une technique
marketing consistant à susciter du bouche à oreille autour d'un événement, d'un
produit ou d'une offre commerciale et, ce faisant, des retombées dans les
médias
lundi 12 septembre 2016
Bonne Année ... avec Thomas Fersen "Dougenou"
Voilà on recommence ...
après un été de lectures
Place de la Comédie à Montpellier
Dugenou(Thomas Fersen)
Dans
la cour de l'école
On m'appelait pot de colle, Dans la cour du bahut On m'appelait la glu, On m'appelait la sangsue, On m'appelait le morpion, Enfin bref, on me donnait De jolis petits noms.
Pour
se faire un blason,
Fallait se battre dans la rue Sous les acclamations. Mais en tant qu'avorton, Vu mes dispositions pour la boxe à main nues, J’me suis fait cracher dessus Et appeler Tartempion.
Mais
la nuit
Dans mes rêves, On m'appelait : Mon petit luth, Ma colombe, Mon Jésus, Mon loukoum Ou ma Fève.
Dans
la cour de l'immeuble
Je regardais les filles, Je faisais partie des meubles, J'étais de la famille, J'était le frère de ma soeur. Et malgré ma douceur, Quand je m'approchais d'elles, Je tenais la chandelle.
Elles
voulaient des boxeurs
Et des déménageurs Et des maîtres nageurs Mais pas l'frère de ma soeur. Elles voulaient du robuste Et du poil au menton, Moi j'étais un arbuste Et j'avais des boutons. |
Mais la nuit…
Dans les allées du parc
On m'appelait cuisse de mouche, J'attirais les maniaques et les saintes nitouches. Et les fois peu nombreuses Où nos mains se joignaient, Ma petite amoureuse Me tordait le poignet.
Mais la nuit…
On me tape dans le dos !
On m'appelle mon vieux, On soulève son chapeau, On m'appelle monsieur, "Mon vieux" pour les intimes Et "monsieur" pour tout le monde, Un monsieur anonyme Dont les rues sont fécondes.
Mais la nuit…
Quand mon cerveau est mou,
On m'appelle Dugenou. Quand mon cerveau est lent, On m'appelle Dugland. Dans mon automobile, Au milieux des klaxons, Dans mon automobile On m'appelle Ducon.
Mais la nuit…
|
Parcours pédagogique
I/ Comment se fait
appeler le personnage ?
a) Remplir les trous du texte
Dans
la cour de l'école
On m'appelait……………., Dans la cour du bahut On m'appelait…………….., On m'appelait……………., On m'appelait……………., Enfin bref, on m'donnait De jolis petits noms.
Pour
se faire un blason,
Fallait s'battre dans la rue Sous les acclamations. Mais en tant qu'avorton, Vu mes dispositions pour la boxe à main nues, J’me suis fait cracher d'sus Et appeler ………………..
Mais
la nuit
Dans mes rêves, On m'appelait : Mon ………….., Ma…………….., Mon ………….., Mon ……………. Ou ma …………...
Dans
la cour de l'immeuble
Je regardais les filles, Je faisais partie des meubles, J'étais de la famille, J'était l'frère de ma soeur. Et malgré ma douceur, Quand je m'approchais d'elles, Je tenais la chandelle.
Elles
voulaient des boxeurs
Et des déménageurs Et des maîtres nageurs Mais pas l'frère de ma soeur. Elles voulaient du robuste Et du poil au menton, Moi j'étais un arbuste Et j'avais des boutons. |
Mais la nuit…
Dans les allées du parc
On m'appelait ………………., J'attirais les maniaques et les saintes nitouches. Et les fois peu nombreuses Où nos mains se joignaient, Ma petite amoureuse Me tordait le poignet.
Mais la nuit…
On me tape dans le dos !
On m'appelle………………, On soulève son chapeau, On m'appelle………………., "……………" pour les intimes Et "…………." pour tout l'monde, Un monsieur anonyme Dont les rues sont fécondes.
Mais la nuit…
Quand mon cerveau est mou,
On m'appelle……………….. Quand mon cerveau est lent, On m'appelle …………….. Dans mon automobile, Au milieux des klaxons, Dans mon automobile On m'appelle ……………...
Mais la nuit…
|
Solution
-
pot de colle,
la glu, la sangsue, le morpion
-
Mon p'tit lu,
Ma colombe, Mon Jésus, Mon loukoum, ma Fève
-
Tartempion
-
cuisse de
mouche
-
mon vieux,
monsieur
-
Dugenou,
Dugland, Ducon
b) Classez ces appellations selon leur connotation, et ce qu’elles apprennent sur le personnage
· Positive et
affective dans le refrain (domaine du rêve) :
Mon p'tit lu, Ma colombe, Mon Jésus, Mon
loukoum, ma Fève
· Négative :
-
c’est un être
collant, dont personne ne veut (un exclu) : pot de colle, la glu, la
sangsue, le morpion)
-
c’est un être
quelconque, qui passe inaperçu, avec qui on est condescendant : mon vieux,
monsieur, Dugenou, Dugland, Ducon, Tartempion.
-
un
avorton : cuisse de mouche
c) À quelle période de sa vie ses qualificatifs
renvoie-t-il ?
Enfance
et âge adulte
II/ Trouvez des synonymes aux mots ou
expressions suivantes
· Bahut : école
· avorton : enfant
prématuré et insuffisamment développé
® gringalet, nabot, nain,
demi-portion
III/ Extensions
· de jolis petits
noms : des noms d’oiseaux
· tenir la chandelle :
se dit de quelqu’un accompagnant un couple, qui devient une sorte de
faire-valoir.
®
devoir une fière chandelle à quelqu’un : lui devoir une grande
reconnaissance
®
des économies de bouts de chandelles : des économies insignifiantes
®
(en) voir trente-six chandelles : être étourdi par un coup
· sainte nitouche :
personne qui affecte l’innocence, une fausse prude, hypocrite.
Promenade à Aix-en-Provence et baignade au Pont du Gard
34 degrés à l'ombre ...
après Aix
quel plaisir que de retrouver
la fraîcheur du Gardon
Pont du Gard (rive gauche)
![]() |
Aix-en-Provence
Les fontaines
samedi 10 septembre 2016
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