jeudi 27 octobre 2016

ESSAI BREF : L' Europe .. une " isola non trovata" ? ( BAC BLANC )


Tout passe et tout demeure, 

Mais notre affaire est de passer, 

De passer en traçant des chemins,

 Des chemins sur la mer.

Antonio Machado Proverbes et Chants XLIV



« Messieurs, si quelqu'un, il y quatre siècles, à l'époque où la guerre existait de commune à commune, de ville à ville, de province à province, si quelqu'un eût dit à la Lorraine, à la Picardie, à la Normandie, à la Bretagne, à l'Auvergne, à la Provence, au Dauphiné, à la Bourgogne: Un jour viendra où vous ne vous ferez plus la guerre, un jour viendra où vous ne lèverez plus d'hommes d'armes les uns contre les autres...
Un jour viendra où vous France, vous Russie, vous Italie, vous Angleterre, vous Allemagne, vous toutes, nations du continent, sans perdre vos qualités distinctes et votre glorieuse individualité, vous vous fondrez étroitement dans une unité supérieure, et vous constituerez la fraternité européenne, absolument comme la Normandie, la Bretagne, la Bourgogne, la Lorraine, l'Alsace, toutes nos provinces, se sont fondues dans la France. Un jour viendra où il n'y aura plus d'autres champs de bataille que les marchés s'ouvrant au commerce et les esprits s'ouvrant aux idées. Un jour viendra où les boulets et les bombes seront remplacés par les votes, par le suffrage universel des peuples, par le vénérable arbitrage d'un grand Sénat souverain qui sera à l'Europe ce que le parlement est à l'Angleterre, ce que la diète est à l'Allemagne, ce que l'Assemblée législative est à la France ! Un jour viendra où l'on montrera un canon dans les musées comme on y montre aujourd'hui un instrument de torture, en s'étonnant que cela ait pu être ! Un jour viendra où l'on verra ces deux groupes immenses, les États-Unis d'Amérique, les États-Unis d'Europe, placés en face l'un de l'autre, se tendant la main par-dessus les mers, échangeant leurs produits, leur commerce, leur industrie, leurs arts, leurs génies.
Et ce jour-là, il ne faudra pas quatre cents ans pour l’amener, car nous vivons dans un temps rapide, nous vivons dans le, courant d'événements et d'idées le plus impétueux qui ait encore entraîné les peuples, et, à l'époque où nous sommes, une année fait parfois l'ouvrage d’un siècle...
Dans notre vieille Europe, l'Angleterre a fait le premier pas, et par son exemple séculaire, elle a dit aux peuples : Vous êtes libre. La France a fait le second pas et elle a dit aux peuples: Vous êtes souverains. Maintenant faisons le troisième pas, et tous ensemble, France Angleterre, Belgique, Allemagne, Italie, Europe Amérique, disons aux peuples : Vous êtes frères ! »

Victor Hugo


Avant l'exil, Congrès de la Paix , 21 août 1849.




Tard dans la nuit, Janek reprit le chemin du retour. Dobranski l’accompagna. Le vent soufflait dans la forêt, les branches chantaient. Janek écoutait rêveusement ce murmure ; on pouvait lui faire dire n’importe quoi. Il suffisait d’un peu d’imagination. Il faisait un grand froid sec, le froid des premières nuits d’hiver.
-          Ça sent la neige, dit Jane.
-          Peut-être bien. Tu ne t’es pas ennuyé ?
-          Non.
Dobranski marcha un instant en silence.
-          J’espère que je me ferai pas descendre avant d’avoir fini mon livre.
-          Ça doit être bien difficile d’écrire.
-          Oh !Tout est difficile maintenant. C’est moins difficile que de demeurer vivant, que de continuer à croire…
-          Quel est le sujet ?
-          Les hommes qui souffrent, luttent et se rapprochent les uns les autres …
-          Les Allemands aussi ?
Dobranski ne répondit pas.
-          Pourquoi les Allemands nous font-ils ça ?
-          Par désespoir. Tu as entendu ce que Pech a dit, tout à l’heure ? Que les hommes se racontent des jolies histoires et puis il font tuer pour elles, ils s’imaginent qu’ainsi le mythe se fera réalité … Il est tout près du désespoir lui aussi. Il n’y a pas que les Allemands. Ça rode partout, depuis toujours, autour de l’humanité … Dès que ça se rapproche trop, dès que ça pénètre en vous, l’homme se fait Allemand … même s’il est un patriote polonais. La question est de savoir si l’homme est allemand ou non … s’il lui arrive seulement de l’être parfois. C’est ce que j’essaie de mettre dans mon livre. Tu ne me demande pas le titre ?
-          Dis-le-moi.
-          Ça s’appelle Éducation européenne. C’est Tadek Chmura qui m’a suggéré ce titre. Il lui donnait évidemment un sens ironique … Éducation européenne, pour lui ce sont les bombes, les massacres, les otages fusillés, les hommes obligés de vivre dans des trous comme des bêtes … Mais moi, je relève le défi. On peut me dire tant qu’on voudra que la liberté, la dignité, l’honneur d’être un homme, tout ça, enfin, c’est seulement un conte de nourrice, un conte de fées pour lequel on se fait tuer. La vérité, c’est qu’il y a des moments dans l’histoire, des moments comme celui que nous vivons, où tout ce qui empêche l’homme de désespérer, tout ce qui lui permet de croire et de continuer à vivre, a besoin d’une cachette, d’un refuge. Ce refuge, parfois, c’est seulement une chanson, un poème,  une musique, un livre. Je voudrais que mon livre soit un de ces refuges, qu’en l’ouvrant, après la guerre, quand tout sera fini, les hommes retrouvent leur bien intact, qu’ils sachent qu’on a pu nous forcer à vivre comme des bêtes, mais qu’on n’a pas pu nous forcer à désespérer. Il n’y a pas d’art désespéré - le désespoir, c’est seulement un manque de talent.
           
Romain Gary Éducation européenne, Gallimard, 1956.








Dans ce bassin où jouent


 Des enfants aux yeux noirs,


 Il y a trois continents


 Et des siècles d'histoire,


 Des prophètes des dieux,


 Le Messie en personne.


 Il y a un bel été


 Qui ne craint pas l'automne,


 En Méditerranée.




Il y a l'odeur du sang


 Qui flotte sur ses rives


 Et des pays meurtris


 Comme autant de plaies vives,


 Des îles barbelées,


 Des murs qui emprisonnent.


 Il y a un bel été


 Qui ne craint pas l'automne,


 En Méditerranée.




Il y a des oliviers


 Qui meurent sous les bombes


 Là où est apparue


 La première colombe,


 Des peuples oubliés


 Que la guerre moissonne.


 Il y a un bel été


 Qui ne craint pas l'automne,


 En Méditerranée.




Dans ce bassin, je jouais


 Lorsque j'étais enfant.


 J'avais les pieds dans l'eau.


 Je respirais le vent.


 Mes compagnons de jeux


 Sont devenus des hommes,


 Les frères de ceux-là


 Que le monde abandonne,


 En Méditerranée.



Le ciel est endeuillé,

Par-dessus l'Acropole


Et liberté ne se dit plus

En espagnol.

On peut toujours rêver,

D'Athènes et Barcelone.

Il reste un bel été

Qui ne craint pas l'automne,

En Méditerranée.




Ma bella più di tutte l' isola non trovata,

quella che il Re di Spagna s' ebbe da suo cugino,

il Re di Portogallo,con firma suggellata

e "bulla" del pontefice in Gotico-Latino...

 Il Re di Spagna fece vela cercando l' isola incantata,

però quell' isola non c'era 

e mai nessuno l'ha trovata:

svanì di prua dalla galea come un' idea,

come una splendida utopia,

è andata via e non tornerà mai più...

 Le antiche carte dei corsari

portano un segno misterioso

e ne parlan piano i marinai 

con un timor superstizioso:

nessuno sa se c'è davvero od  è un pensiero,

se, a volte, il vento ne ha il profumo

è come il fumo che non prendi mai!



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lundi 24 octobre 2016

François Truffaut : "Les 400 coups"





dans l'attente du cours d'Alessandro Leone



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C'est toujours bouleversant  que de revoir ce magnifique
 film qui ne cesse de me  rappeler  combien il est difficle d'être enseignant.




"Il y avait longtemps que ce sujet m’occupait l’esprit, expliqua Truffaut. L’adolescence est un état reconnu par les éducateurs et les sociologues, mais nié par la famille, les parents. Pour parler le langage des spécialistes, je dirai que le sevrage affectif, l’éveil de la puberté, le désir d’indépendance, le sentiment d’infériorité sont les signes caractéristiques de cette période. Un seul trouble entraîne la révolte et cette crise est appelée justement d’"originalité juvénile". Le monde est injuste donc il faut se débrouiller   : et on fait les quatre cents coups."






Présentation du film 


















samedi 15 octobre 2016

Bob Dylan : "Blowin in The Wind "







Comment ne pas proposer l'immense

BOB DYLAN 

compagnon de tant de voyages imaginaires

qui vient d'être couronné 

PRIX NOBEL DE LITTÉRATURE 




Blowin' In The Wind 
(Soufflé Dans Le Vent)

How many roads must a man walk down
Combien de routes un homme doit-il parcourir

Before you call him a man ?
Avant que vous ne l'appeliez un homme ?

Yes, 'n' how many seas must a white dove sail
Oui, et combien de mers la colombe doit-elle traverser

Before she sleeps in the sand ?
Avant de s'endormir sur le sable ?

Yes, 'n' how many times must the cannon balls fly
Oui, et combien de fois doivent tonner les canons

Before they're forever banned ?
Avant d'être interdits pour toujours ?

The answer, my friend, is blowin' in the wind,
La réponse, mon ami, est soufflée dans le vent,

The answer is blowin' in the wind.
La réponse est soufflée dans le vent.

How many years can a mountain exist
Combien d'années une montagne peut-elle exister

Before it's washed to the sea ?
Avant d'être engloutie par la mer ?

Yes, 'n' how many years can some people exist
Oui, et combien d'années doivent exister certains peuples

Before they're allowed to be free ?
Avant qu'il leur soit permis d'être libres ?

Yes, 'n' how many times can a man turn his head,
Oui, et combien de fois un homme peut-il tourner la tête

Pretending he just doesn't see ?
En prétendant qu'il ne voit rien ?

The answer, my friend, is blowin' in the wind,
La réponse, mon ami, est soufflée dans le vent,

The answer is blowin' in the wind.
La réponse est soufflée dans le vent.

How many times must a man look up
Combien de fois un homme doit-il regarder en l'air

Before he can see the sky ?
Avant de voir le ciel ?

Yes, 'n' how many ears must one man have
Oui, et combien d'oreilles doit avoir un seul homme

Before he can hear people cry ?
Avant de pouvoir entendre pleurer les gens ?

Yes, 'n' how many deaths will it take till he knows
Oui, et combien faut-il de morts pour qu'il comprenne

That too many people have died ?
Que beaucoup trop de gens sont morts ?

The answer, my friend, is blowin' in the wind,
La réponse, mon ami, est soufflée dans le vent,

The answer is blowin' in the wind.
La réponse est soufflée dans le vent.




dimanche 9 octobre 2016

Georges Moustaki :"Le métèque" ... "En Méditerranée"








Dans ce bassin où jouent

Des enfants aux yeux noirs,

Il y a trois continents

Et des siècles d'histoire,

Des prophètes des dieux,

Le Messie en personne.

Il y a un bel été

Qui ne craint pas l'automne,

En Méditerranée. 

Il y a l'odeur du sang

Qui flotte sur ses rives

Et des pays meurtris

Comme autant de plaies vives,

Des îles barbelées,

Des murs qui emprisonnent.

Il y a un bel été

Qui ne craint pas l'automne,

En Méditerranée. 

Il y a des oliviers

Qui meurent sous les bombes

Là où est apparue

La première colombe,

Des peuples oubliés

Que la guerre moissonne.

Il y a un bel été

Qui ne craint pas l'automne,

En Méditerranée.

 Dans ce bassin, je jouais

Lorsque j'étais enfant.

J'avais les pieds dans l'eau.

Je respirais le vent.

Mes compagnons de jeux

Sont devenus des hommes,

Les frères de ceux-là

Que le monde abandonne,

En Méditerranée. 

Le ciel est endeuillé, 

Par-dessus l'Acropole

Et liberté ne se dit plus

En espagnol.

On peut toujours rêver,

D'Athènes et Barcelone.

Il reste un bel été

Qui ne craint pas l'automne,

En Méditerranée.




Avec ma gueule de métèque

De Juif errant, de pâtre grec

Et mes cheveux aux quatre vents

Avec mes yeux tout délavés

Qui me donnent l'air de rêver

Moi qui ne rêve plus souvent

Avec mes mains de maraudeur

De musicien et de rôdeur

Qui ont pillé tant de jardins

Avec ma bouche qui a bu

Qui a embrassé et mordu

Sans jamais assouvir sa faim 

Avec ma gueule de métèque

De Juif errant, de pâtre grec

De voleur et de vagabond

Avec ma peau qui s'est frottée

Au soleil de tous les étés

Et tout ce qui portait jupon

Avec mon cœur qui a su faire

Souffrir autant qu'il a souffert

Sans pour cela faire d'histoires

Avec mon âme qui n'a plus

La moindre chance de salut

Pour éviter le purgatoire 

Avec ma gueule de métèque

De Juif errant, de pâtre grec

Et mes cheveux aux quatre vents

Je viendrai, ma douce captive

Mon âme sœur, ma source vive

Je viendrai boire tes vingt ans

Et je serai prince de sang

Rêveur ou bien adolescent

Comme il te plaira de choisir

Et nous ferons de chaque jour

Toute une éternité d'amour

Que nous vivrons à en mourir 

Et nous ferons de chaque jourT

oute une éternité d'amour

Que nous vivrons à en mourir


mardi 4 octobre 2016

Charles Baudelaire: " XLVIII Any where out of the world Any where out of the world - N’importe où hors du monde" Le Spleen de Paris (1869)


Encore du Baudelaire ... 

 Cette année pour les élèves ESABAC 

du Lycée Cairoli est bien l'année de 

Charles Baudelaire  :

Le Spleen de Paris (I D ESABAC)

Les Fleurs du Mal (III D ESABAC)


Voici un poème avec pas mal de références personnelles ...

XLVIII

Any where out of the world Any where out of the world

N’importe où hors du monde





 Cette vie est un hôpital où chaque malade est possédé du désir de changer de lit. Celui-ci voudrait souffrir en face du poêle, et celui-là croit qu'il guérirait à côté de la fenêtre.


 Il me semble que je serais toujours bien là où je ne suis pas, et cette question de déménagement en est une que je discute sans cesse avec mon âme.


 « Dis-moi, mon âme, pauvre âme refroidie, que penserais-tu d'habiter Lisbonne ? Il doit y faire chaud, et tu t'y ragaillardirais comme un lézard. Cette ville est au bord de l'eau; on dit qu'elle est bâtie en marbre, et que le peuple y a une telle haine du végétal, qu'il arrache tous les arbres. Voilà un paysage selon ton goût; un paysage fait avec la lumière et le minéral, et le liquide pour les réfléchir ! » 

Mon âme ne répond pas.


 « Puisque tu aimes tant le repos, avec le spectacle du mouvement, veux-tu venir habiter la Hollande, cette terre béatifiante ? Peut-être te divertiras-tu dans cette contrée dont tu as souvent admiré l'image dans les musées. Que penserais-tu de Rotterdam, toi qui aimes les forêts de mâts, et les navires amarrés au pied des maisons ? »


 Mon âme reste muette.


 « Batavia te sourirait peut-être davantage ? Nous y trouverions d'ailleurs l'esprit de l'Europe marié à la beauté tropicale. » Pas un mot. -- Mon âme serait-elle morte ?


 « En es-tu donc venue à ce point d'engourdissement que tu ne te plaises que dans ton mal? S'il en est ainsi, fuyons vers les pays qui sont les analogies de la Mort. -- Je tiens notre affaire, pauvre âme ! Nous ferons nos malles pour Bornéo. Allons plus loin encore, à l'extrême bout de la Baltique; encore plus loin de la vie, si c'est possible; installons-nous au pôle. Là le soleil ne frise qu'obliquement la terre, et les lentes alternatives de la lumière et de la nuit suppriment la variété et augmentent la monotonie, cette moitié du néant. Là, nous pourrons prendre de longs bains de ténèbres, cependant que, pour nous divertir, les aurores boréales nous enverront de temps en temps leurs gerbes roses, comme des reflets d'un feu d'artifice de l'Enfer!»  


 Enfin, mon âme fait explosion, et sagement elle me crie :

 « N'importe où ! n'importe où ! pourvu que ce soit hors de ce monde!»




"Cette vie est un hôpital où chaque malade est possédé du désir de  changer de lit" : formule frappante, vision pessimiste de l'existence." Baudelaire n'a pas écrit "comme un hôpital" (comparaison) mais "est un hôpital" (métaphore) ; la métaphore établit un lien entre le comparé et le comparant  (identité), plus fort que la comparaison (analogie) ; la métaphore se poursuit sur plusieurs lignes (malade, lit, poêle, fenêtre), on parle de "métaphore filée".

lechatsurmonepaule


20sur20.wifeo


dimanche 2 octobre 2016

Antoine de saint-Exupéry "Le Petit Prince"


Je sais que mes chers élèves de V D 

sont en train d'apprendre par coeur 

un morceau de ce magnigique conte.

Dans l'attente de recommencer ...

ensemble ...

quelques suggestions de travail 

et un questionnaire à compléter 

dans  le cahier



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A LÉON WERTH

Je demande pardon aux enfants d’avoir dédié ce livre à une grande personne. J’ai une excuse sérieuse: cette grande personne est le meilleur ami que j’ai au monde. J’ai une autre excuse: cette grande personne peut tout comprendre, même les livres pour enfants. J’ai une troisième excuse: cette grande personne habite la France où elle a faim et froid. Elle a bien besoin d’être consolée. Si toutes ces excuses ne suffisent pas, je veux bien dédier ce livre à l’enfant qu’a été autrefois cette grande personne. Toutes les grandes personnes ont d’abord été des enfants. (Mais peu d’entre elles s’en souviennent.) Je corrige donc ma dédicace:


A LÉON WERTH

QUAND IL ÉTAIT PETIT GARÇON

lepetitprince.com/genese/














QUESTIONNAIRE
1-      Recherchez les dates de naissance et de mort de Saint-Exupéry.
2-      Etait-il marié ? Avait-il des enfants ?
3-      Quels étaient les métiers de cet homme ?
4-      Comment et où est-il mort ?
5-      Citez ses quatre romans.
6-      Dans quel pays a été écrit Le Petit Prince ?
7-      En quelle année paraît-il dans ce pays ?
8-      Pourquoi ce livre a-t-il été écrit dans ce pays ?
9-      Qui est Léon Werth ?







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