mercredi 11 février 2015

Sites et blogs pour la préparation de l'ESABAC




NE RATEZ PAS .....!!!




Voici une liste de sites institutionnels

et de  blogs incontournables

que je vous invite à visiter

pour la préparation de l'ESABAC







site incontournable et fondamental pour mener

 à bien un travail sérieux de préparation à

 l'ESABAC 









   




  








extraits avec explication méthodique






 site incontournable d’une collègue française





site incontournable d’un collègue français


Le professeur et les TICE au service des élèves

   




   
















lundi 9 février 2015

Les Lumières : Frontispice de l’Encyclopédie







Frontispice de l’Encyclopédie, Dessiné par Charles-Nicolas

 Cochin en 1765, gravé par Benoît-Louis Prévost en 1772. 

Bibliothèque des arts décoratifs, Paris.



Sous un Temple d'Architecture Ionique, Sanctuaire de la Vérité, 
on voit la Vérité enveloppée d'un voile, & rayonnante d'une lumiere qui écarte les nuages & les diperse. A droite de la Vérité, la Raison & la Philosophie s'occupent l'une à lever, l'autre à arracher le voile de la Vérité. A ses piés, la Théologie agenouillée reçoit sa lumiere d'en- haut. En suivant la chaîne des figures, on trouve du même côté la Mémoire, l'Histoire Ancienne & Moderne ; l'Histoire écrit les fastes, & le Tems lui 
sert d'appui. Au-dessous sont grouppées la Géométrie, l'Astronomie & la Physique. Les figures au-dessous de ce grouppe, montrent l'Optique, la Botanique, la Chymie & l'Agriculture. En bas sont plusieurs Arts & Professions qui émanent des Sciences. A gauche de la Vérité, on voit l'Imagination, qui se dispose à embellir & couronner la Vérité. Au-dessous de l'Imagination, le Dessinateur a placé les différens genres de Poësie, Épique, Dramatique, Satyrique, Pastorale. Ensuite viennent les autres Arts d'Imitation, 
la Musique, la Peinture, la Sculpture & l'Architecture.














Les soirées de Médan








Les soirées de Médan


nouvelles


Émile Zola – Guy de Maupassant

J.-K. Huysmans – Henry Céard

Léon Hennique – Paul Alexis
  















Les Soirées de Médan est un recueil réunissant 

six nouvelles écrites par six grandes personnalités :







- L'Attaque du moulin - Emile Zola


AUDIO



- Boule de Suif - Guy de Maupassant




- Sac au dos - J-K Huysmanns


AUDIO





- La Saignée Henry Céard




  

- L'Affaire du Grand 7 - Léon Hennique




  

- Après la bataille - Paul Alexis



AUDIO













dimanche 8 février 2015

Paul Verlaine " Il pleure dans mon coeur" ...



Il pleut doucement sur la ville.
 

(Arthur Rimbaud)



Il pleure dans mon coeur
Comme il pleut sur la ville;
Quelle est cette langueur
Qui pénètre mon coeur ?







Ô bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Pour un coeur qui s'ennuie,
Ô le chant de la pluie !









Il pleure sans raison
Dans ce coeur qui s'écoeure.
Quoi ! nulle trahison ?...
Ce deuil est sans raison.






C'est bien la pire peine
De ne savoir pourquoi
Sans amour et sans haine
Mon coeur a tant de peine !


Paul Verlaine Romances sans paroles 







samedi 7 février 2015

BAC BLANC: ANALISI DI UN TESTO : Charles Baudelaire "L'Ennemi"









LICEO CLASSICO “E. CAIROLI” VARESE

SEZIONE ESABAC

BAC BLANC

Prova di  LINGUA E LETTERATURA FRANCESE


Svolga il candidato una delle seguenti prove a scelta tra:

a)    analisi di un testo


a)    analisi di un testo

Dopo avere letto il testo rispondete alle domande e elaborate una riflessione personale sul tema proposto.



L'Ennemi


 Ma jeunesse ne fut qu'un ténébreux orage,
 Traversé çà et là par de brillants soleils ;
 Le tonnerre et la pluie ont fait un tel ravage,
 Qu'il reste en mon jardin bien peu de fruits vermeils.

Voilà que j'ai touché l'automne des idées,                              5
 Et qu'il faut employer la pelle et les râteaux
 Pour rassembler à neuf les terres inondées,
 Où l'eau creuse des trous grands comme des tombeaux.

 Et qui sait si les fleurs nouvelles que je rêve
Trouveront dans ce sol lavé comme une grève                     10
 Le mystique aliment qui ferait leur vigueur ?

 - Ô douleur ! ô douleur ! Le temps mange la vie,
 Et l'obscur Ennemi qui nous ronge le cour
 Du sang que nous perdons croît et se fortifie !

Charles Baudelaire, L’Ennemi, in « Spleen et Idéal »,
 Les Fleurs du mal (1957)
 



COMPREHENSION
  1. Quelles sont les deux périodes de la vie que le poète évoque?
  2. Qui est l’Ennemi ? Sous quelle forme allégorique est-il personnifié ? Relevez et commentez les expressions qui mettent en place cette évocation dans les quatrains.


INTERPRETATION
  1. Montrez que le premier tercet reprend la métaphore de la première strophe et en réoriente le sens. Quel est l’espoir ici exprimé ?
  2. Quel est le sentiment éprouvé  à la fin du poème ? Par quels procédés d’écriture est-il exprimé ?
  3. Quel lien le poète semble-t-il établir entre les souffrances de la vie  et la création poétique?  En quoi cela renvoie-t-il au titre même du recueil ?



REFLEXION PERSONNELLE

La création poétique permet-elle d’échapper à l’angoisse de la fuite du temps et de la mort ? Développez ce thème en vous appuyant aussi sur d’autres œuvres  que vous avez lues. 
(300 mots environ).









vendredi 6 février 2015

Gérard Lenorman "Les matins d'hiver" - "Sur le chemin de la vie"




De souvenir ... en souvenir






Je me souviens de ces matins d´hiver
Dans la nuit sombre et glacée
Quand je marchais à côté de mon frère
Sur le chemin des écoliers
Quand nos membres, encore tout engourdis
De sommeil, grelottaient sous les assauts du vent
Nous nous battions à grands coups de boules de neige
En riant

Nous arrivions dans la salle de classe
Où le maître nous séparait
Nous retrouvions chaque jour notre place
Et l´on ne pouvait plus se parler
Puis bercés par les vagues d´une douce chaleur
Que nous prodiguait le vieux poêle
Nos esprits s´évadaient pour se rejoindre ailleurs
Vers des plages

(Refrain x2)
Où il fait toujours beau, où tous les jours sont chauds 
Où l´on passe sa vie à jouer 

Sans songer à l´école, en pleine liberté,
Pour rêver

Je me souviens de l´odeur fade et chaude
De notre classe calfeutrée
Des premières lueurs pâles de l´aube
A travers les vitres givrées
Je revois les yeux tendres et les visages tristes
Qui autour de moi écoutaient
Et pendant les leçons dans mon coin je rêvais
A des îles

(refrain x2)
Où il fait toujours beau, où tous les jours sont chauds
Où l´on passe sa vie à jouer
Sans songer à l´école, en pleine liberté,
Pour rêver

La la la la la la...








Sur le chemin de l'école,
Nous avions douze ou treize ans,
Cheveux blonds et têtes folles,
Nous parlions comme des grands.
Nous avions la tête pleine
De jolis projets
Moi j'avais pour Madeleine
Un tendre secret.

Dites-moi ce qui m'entraîne,
Dites-moi d'où vient le vent
Où s'en vont ceux que l'on aime,
Dites-moi ce qui m'attend,
Où s'en vont ceux que l'on aime,
Dites-moi ce qui m'attend.

Sur le chemin de la vie
Nous nous sommes séparés,
Chacun son jeu, sa partie,
J'ai dépensé sans compter
Les amis, l'argent, les filles
Et puis mes vingt ans, 
Je n'ai pour toute famille
Qu'un petit enfant. 

Dites-moi ce qui m'entraîne,
Dites-moi d'où vient le vent
Où s'en vont ceux que l'on aime,
Dites-moi ce qui m'attend,
Où s'en vont ceux que l'on aime,
Dites-moi ce qui m'attend.

Sur le chemin de l'école,
Quand j'irai t'accompagner,
Je t'en donne ma parole,
Je saurai te protéger,
Je t'offrirai des voyages,
Une jolie maison,
Je t'apprendrai le langage
Des quatre saisons.

Dites-moi ce qui m'entraîne,
Dites-moi d'où vient le vent
Où s'en vont ceux que l'on aime,
Dites-moi ce qui m'attend,
Où s'en vont ceux que l'on aime,
Dites-moi ce qui m'attend.